30 juillet 2013

Bande annonce : DLC de Bioshock Infinite - Burial at Sea

Avec le nouveau DLC, revenez à Rapture pour retrouver Booker DeWitt et Elizabeth à la veille de la destruction de la cité sous-marine. Explorer la ville, rencontrer des "vieux" amis...

Les concepteurs du jeu ont quasiment refait tout le moteur 3D de Bioshock Infinite afin de pouvoir fusionner les meilleurs atouts de Bioshock l'original et Bioshock infinite. Disponible bientôt avec la passe saisonnière du jeu, ou payer à la pièce par téléchargement en ligne. Le jeu Bioshock Infinite est requis.

29 juillet 2013

Critique de jeu : MIGHT & MAGIC - HEROES VI

Est-ce qu'il y en a parmi vous qui ne connaissent pas la série des "Might & Magic" ? Pour être franc avec vous, la dernière fois que j'ai joué à ce genre de jeu, cela remonte au 4e de la série. Malgré que j'avais bien aimé, je ne sais pas pourquoi mais on m'avait dit à tort que le jeu avait beaucoup changé et qu'il n'était plus pareil !?? J'aurais dû ne pas les écouter. :(

Hormis, des graphiques qui sont plus beaux et des cinématiques "in-game" plus belles que les prédécesseurs, je dirais que le jeu en soi n'a pas changé du tout. De toute façon, pourquoi irait-on changer une formule gagnante ? Pour ceux et celles qui ne connaissent pas le jeu, c'est comme un jeu de plateau que les concepteurs ont tout simplement décidé d'informatiser. En effet, c'est un jeu solitaire et vous affrontez l'ordinateur dans des combats qui se font tour à tour. Un peu comme une partie d'échecs.

Le but est d'explorer une contrée (carte), ramasser des ressources (bois, or, pierres) et ce, afin de rapidement construire une forteresse où vous pourrez faire évoluer les troupes d'humains, ou de monstres qui accompagnent votre héros dans sa quête de suprématie. L'ultime objectif est simple : Éliminer toutes résistances ennemies sur la carte que vous explorez, ainsi que les autres héros et leurs forteresses. 

Bien sûr, dit comme cela, ce jeu a l'air plutôt basique mais les concepteurs du jeu lui ont rajouté une petite histoire principale qui se trame sous plusieurs angles. Et ce, tout dépendamment de la faction que vous désirez utiliser pour faire le jeu. Chaque fois que vous faîtes un combat, vous vous transportez sur un terrain afin d'y déplacer vos troupes d'humains ou monstres, case par case, comme sur un jeu d'échec. Et là, vous affrontez l'ordinateur jusqu'à ce qu'il y ait un victorieux. PS : Il faut perdre toutes nos forteresses et effectifs pour perdre la partie. 

Évidemment pour rendre le challenge un peu plus intéressant, vous devez choisir certains types d'humains (ou monstres) qui possèdent des capacités spéciales en combat et qui peut vous assurer la victoire. Votre héros aussi peut posséder des pouvoirs que vous gagnez à l'aide des points d'expérience acquis en cours de combats. Et croyez-moi, ils peuvent vraiment changer l'orientation d'un combat de la défaite vers une victoire.

Dans ce jeu de longue durée, le joueur peut posséder plusieurs forteresses qu'il devra protéger contre l’envahisseur. Et il peut aussi diriger plusieurs héros, en plus de celui qui est l'acteur principal de l'histoire. C'est un jeu de stratégie. Toutefois, pour être honnête avec vous, la loi du plus grand nombre est aussi très efficace. Si vous produisez un certain type de monstres en particulier et ce, en grande quantité, vos combats risquent d'être des succès à tout coup.

En terminant, je recommande ce jeu pour les personnes qui aiment les jeux tour à tour comme les échecs. Par contre, ce n'est pas avec ce type de jeu que vous allez connaître les derniers avancements de la technologie 3D par exemple. Je crois qu'il s'adresse en premier lieu aux fans de jeux de conquêtes, comme Risk par exemple. Pour ma part, moi, j'aime bien ce jeu même s'il me semble répétitif. Il suscite amplement mon intérêt pour que je puisse vouloir tout conquérir et gagner la partie. Héhéhé!

Gr : 3Gm : 5In : 3 // Dv : 5 (40 heures et +) , Prix : 19,99$ (Steam) - rabais

Note : 11/15


Site officiel : http://might-and-magic.ubi.com/heroes-6/fr-fr/home/index.aspx

Bande annonce :

Critique livre : Agonies


Aujourd'hui, je vais vous parler d'un livre contenant des nouvelles d'horreur intitulé "Agonies", édité et distribué par la nouvelle maison d'éditions québécoise : La maison des vicères. En premier lieu, je me dois de féliciter les gens qui ont créé cette maison car, pour une fois, il y a quelque chose de nouveau qui se passe ici et qui sort des sentiers battus au Québec. Enfin!

Bon. Il est évident que, puisqu'il s'agit d'une petite compagnie indépendante et fraîchement arrivée sur le marché, le tirage de leurs exemplaires est limité et peut-être aussi difficile à se procurer. Je vous invite donc à visiter leur site web pour avoir de plus amples informations à ce sujet. (cliquez sur le nom de la maison ci-dessus.)

Ceci étant dit, voyons ce que ce livre à offrir aux lecteurs et lectrices qui sont de véritables amateurs d'horreur et viandes sanglantes (gore). Il ne faut pas se le cacher, ce livre en contient pas mal et je crois même que la maison d'éditions se fait un malin plaisir (ou fierté) de livrer des récits non-censurés. Maintenant, est-ce que cela peut plaire à tout le monde ? Je crois que non. Je dirais même que la maison cible un petit groupe de lecteurs très précisément. Et je ne parle pas des fans de Stephen King, H.P. Lovecraft, ou autres qui feraient figures de jeunes enfants comparés au carnage que l'on retrouve dans ces pages.

Donc, à qui s'adresse ce livre ? Définitivement aux lecteurs qui aiment l'horreur un plus poussé à l'extrême. Maintenant, est-ce qu'il y en a assez au Québec pour assurer la viabilité de cette compagnie ? Seul, l'avenir nous le dira. On leur souhaite bonne chance!

Préambule terminé, le livre est composé de trois nouvelles : "Sam" de Jonathan Reynolds, "Amarante" de Ariane Gélinas et "Baptême de sang" de Pierre Luc Lafrance. Voici un court résumé de leurs histoires (apparaissant à l'endos du livre).

Sam : À 17 ans, Samantha découvre qu'elle partage son corps avec Bob, un tueur sanguinaire affamé de chair humaine. Son seul désir : en finir avant que Bob ne la force à dévorer sa famille et ses amis.

Amarante : Navire en perpétuel mouvement, l'Amarante accueille à son bord des êtres tourmentés. Vient le tour de Charles qui a tout perdu après le suicide de son amoureuse. Sur ce bateau où se mêlent l'art, l'érotisme et la cruauté, il s'éprend de Lysane, une artiste qui lui rappelle sa compagne défunte. Mais, sur l'Amarante, ceux qui ont le malheur de s'attacher à quelqu'un sont sévèrement punis.

Baptême de sang : L'inspecteur Boisclair abat un suspect en plein interrogatoire. Questionné après le meurtre, il raconte son histoire sans demander qu'on le croie, puisque lui-même n'ose pas y croire. Comment peut-on démembrer un homme à mains nues, parler dans la tête des gens et, surtout, manger vivante sa victime sans qu'elle ne se débatte ?

Pour ma part, le récit que j'ai préféré est celui de Mme Gélinas pour deux raisons : 1- Son niveau de littérature me semblait plus élevé que les deux autres auteurs (vocabulaire plus recherché, etc.). Donc, plus intéressant à lire. Et, 2- L'intrigue venait me chercher davantage. Personnellement, lorsqu'un auteur se met à décrire des endroits qui sont connus des lecteurs, des noms de rues, des villes, etc, alors je décroche totalement. J'ai toujours trouvé que cela limitait l'imagination. Voilà!

En conclusion, étant donné que ce n'est pas le genre de littérature que je lis à l'habitude, je ne crois pas être en mesure de vous donner l'heure juste à ce sujet. Car, je n'ai aucun élément pour comparer ce type de livres à un autre du même genre. Alors, vous vous dites pourquoi en parlez ? La raison est simple : l'initiative. Ce n'est pas parce que ce livre n'est pas mon genre de littérature qu'il ne peut pas plaire à certains lecteurs. Oui, je crois que la maison d'éditions prend un énorme risque, coté viabilité, en ciblant uniquement un groupe de personnes. Mais, pour ceux et celles qui connaissent la monotonie du marché littéraire québécois, je tiens à les encourager en faisant connaître leurs œuvres aux autres. Qui sait, vous allez peut-être devenir un fan ?

Note : N/A

Critique de film : Appleseed (2004)

Compagnie : Geneon
Style : Science-fiction / Action / Animation
Rating : 13+

Laissez-moi vous parler d'un film d'animation pas ordinaire. Oui, c'est un manga! Je sais que certains d'entre-vous se tiennent plutôt éloignés de ce genre de dessins animés, car il y en a vraiment beaucoup sur le marché. Et malheureusement, ils ne sont pas tous de qualité, avec des bonnes histoires, et/ou souvent, ils sont des piètres excuses pour voir des filles aux mesures disproportionnées dans des situations un peu farfelus. Mais, il existe tout de même des gens qui prennent cela très au sérieux.

En premier lieu, je voudrais vous parler de l'écrivain de "Appleseed", M. Shirow Masamune. Il est aussi l'auteur de "Ghost in the Shell", autre film d'animation très populaire et qui a aussi inspiré les frères Wachoski (Matrice Trilogie). M. Masamune oeuvre dans la bande dessinée depuis de longues années et ses sujets de prédilections sont le cyberpunk, les mechas (robots-armures) et tout ce qui entoure cet univers. Mais, ce qui est admirable avec cette personne, c'est qu'il le fait de façon très crédible.

Il aime utiliser ce que l'on retrouve dans la technologie actuelle, entre autres l'avancement de la robotique au Japon, et extrapole ce qu'elle deviendrait dans plusieurs années mais en gardant toujours un aspect réaliste et faisable de la chose. Est-ce un visionnaire ? Je ne sais pas mais en tout cas, on voudrait y croire nous aussi. J'avoue que ces livres contiennent beaucoup de citations, de notations et des réflexions, quasi philosophiques, sur les divers problématiques de la société d'aujourd'hui. Ce qui ne rend pas facile la lecture pour tous. On aime ou on aime pas du tout.

Néanmoins, c'est un homme qui a de bonnes idées et je respecte cela. Le film s'inspire un peu de ses livres et de ses personnages clés mais c'est plutôt une version simplifiée. À mon avis, c'est parfait pour monsieur et madame tout-le-monde. Je ne crois pas que le film puisse plaire à tous mais en terme d'animation, j'attire votre attention pour vous dire qu'il a été entièrement réalisé en CGI (Images générées par ordinateur) ou couramment appelé "images de synthèse". Ce qui fait qu'il est très intéressant à regarder. Presque unique en son genre... 

Vous savez, pendant un certain temps, je croyais qu'il y aurait eu sur le marché davantage de films d'animations utilisant ce type de technologie. Ça m'a tout l'air que non. :( Peut-être est-ce à cause du coût élevé de la production ? Oui, je sais que les films de "Final Fantasy" utilisent ce procédé eux aussi mais dans leurs cas, ils utilisent des textures plus réalistes comme pour en faire des mini-films crédibles, quasi hollywoodiens. Dans le cas de "Appleseed", j'aimais bien le fait que tout cela reste dans l'aspect d'un dessin animé.

Histoire : Nous sommes dans le futur où la race humaine a failli s'éteindre suite à une guerre nucléaire mondiale. Les ruines, les bandits et les moins nantis peuplent les régions dévastées et tentent d'y survivre malgré tout. La loi du plus fort y règne en maître. Toutefois, tout n'est pas perdue puisqu'une ville futuriste et utopique, Olympus, s'élève parmi les immondices, faisant figure de proue. C'est le dernier refuge des humains civilisés.

Mais voilà, dans cet écosystème trop parfait, totalement dénudé de violence, comme si rien ne s'était passé, les humains vivent sans se douter des attaques qui auront bientôt lieu sur la grande ville. Car, en effet, la population d'Olympus est composée de plus de la moitié par des Bioroids, des êtres synthétiques qui n'existent que pour tempérer l'environnement social des humains et qui sont régis par un ordinateur central appelé : Gaia. Cet ordinateur contrôle tout dans la cité et surveille les moindres écarts des sentiments des humains afin de les préserver contre eux-mêmes. Toutefois, cela ne plaît pas à tout le monde...

Un groupe de terroristes, se sentant lésés dans leurs droits humains, refusent d'être dirigés par un ordinateur et les Bioroids. Ils veulent leurs libertés à tout prix. Et c'est ici qu'interviendra le légendaire soldat Deunan Knute et son ami cyborg : Briareos. Ils devront faire un choix crucial : arrêter les terroristes ou épouser leur cause de liberté ? 

Note : 8/10

28 juillet 2013

Critique de film : Ravenous ( V.F. Vorace) - 1999

Compagnie : 20th Century Fox 
Style : Suspense / Horreur
Rating : 13+


En fouillant dans ma collection de DVD, je suis tombé sur ce film qu'il y avait longtemps que je n'avais pas écouté. Et je me suis dit que j'allais vous en parler. Ce film à budget modeste mais bien réalisé a reçu quelques prix indépendants de cinéma aux États-Unis. Ce qui est mérité à mon avis. Comme c'est un suspense, le débit du film est plus lent qu'un film d'action, et ce, afin de bien mettre les téléspectateurs dans l'ambiance. (stress)

Nous y retrouvons deux acteurs que j'aime bien : Guy Pearce (Memento, Mildred Pierce) et Robert Carlyle (28 Weeks Later, Transpotting). M. Pearce incarne le rôle du capitaine John Boyd, un homme dont la nature plutôt lâche lui sauvera la vie à maints reprises. Toutefois, tôt ou tard, il devra affronter son destin.

Histoire : Le film débute avec la guerre opposant les Américains et les Mexicains en 1847. Le capitaine John Boyd reçoit une promotion après avoir pris en otage le commandement de l'armée ennemie. Mais voilà, la vérité est tout autre : John Boyd, voyant son peloton se faire massacrer par les Mexicains pendant un combat, décide de se faire passer pour un mort. Par une chance inouïe, son corps est empilé avec d'autres cadavres derrières les lignes ennemies, tout près du centre des généraux mexicains. Et à cause de cela, il réussit à mettre un terme à la guerre. 

Toutefois, le général de l'armée Américaine se doute de la vérité et décide de l'envoyer à Fort Spencer qui semble situé au beau milieu de nulle part, en Californie. Là-bas, il sera entouré d'un groupuscule de soldats tout aussi dépareillés que lui. La vie y est monotone dans ce coin de pays, et il ne s'y passe rien. Un poste tout à fait désigné pour M. Boyd qui recherche la paix. Malheureusement, cette tranquillité sera vite perturbée par l'arrivée d'un rescapé, mal en point, un prêtre dénommé Colquhoun, joué par Carlyle. Le prêtre raconte son histoire horrible alors qu'il était coincé avec d'autres personnes dans les montagnes pendant l'hiver et sans nourriture pour les prochains mois à venir. Sans nourriture !? Pas tout à fait. Jusqu'où les êtres humains sont prêts à aller pour assurer leur survie ? Écouter le film, je ne vous en dit pas plus. :P

C'est un film que je recommande facilement aux gens qui aiment le suspense. C'est un bon petit scénario fort intéressant et les acteurs, sans être de grosses superstars, ont su très bien rendre ce film crédible.   

Note : 8.5/10

26 juillet 2013

Les vacances...

Enfin, la période des vacances d'été est arrivée pour moi! Donc, ne soyez pas surpris si le blog n'est pas mis à jour très souvent pendant ce temps. Car, il est possible que j'aille prendre l'air à l'extérieur... ailleurs. :) Mais ne vous inquiétez pas, je vous laisse avec une petite liste de critiques à venir, d'ici les 2 prochains mois.

Critiques à venir :

- Ace Combat (Assault Horizon)
- Dark Souls : Prepare to die Edition
- Might & Magic : Heroes VI 
- Dirt 3
- Mark of the Ninja
- Mirror's Edge
- Postal 3
- Saints Row IV
- Sanctum 2
- Splinter Cell : Blacklist
- Torchlight 2
- The Bureau : XCom Declassified

Merci à vous et j'espère vous revoir bientôt.

René "Nexorak"

24 juillet 2013

Bande annonce : Batman Arkham Origins - Nouveau personnage Copperhead

Voici un court aperçu d'un super-vilain qui fera partie du prochain jeu de Batman...

Bande annonce : Strider

Un nouveau jeu de combats (avec vue sur le coté) de la part de CAPCOM...

Bande annonce : Outlast

Voici le premier jeu de la compagnie de "Red Barrels", qui a été créée l'an passé par les vétérans de l'industrie qui ont travaillé sur des franchises comme "Army of Two", "Assassin's Creed", et "Uncharted", et j'ai nommé : "Outlast". Disponible sur Steam dès le 4 septembre au coût de 20$ USD. Un jeu de survie d'horreur...

20 juillet 2013

Critique de jeu : BATMAN DLC - HARLEY QUINN'S REVENGE

Alors, tant qu'à parler de Batman ces derniers temps, pourquoi ne pas prendre un petit cinq minutes pour vous faire la critique du DLC "Harley Quinn's revenge". Hé oui, c'est le retour de ma blondinette, pas très futée, et psychopathe favorite. Avec son tout nouveau look, depuis Arkham Asylum mais, entre vous et moi, je préférais mieux sa jolie tenue d'infirmière. De plus, elle n'est pu blonde. Euh, peut-être que les farces (jokes) sur les blondes ont trop affectées son moral ? Qui sait ?

Néanmoins, c'est avec un certain plaisir que j'ai acheté ce contenu additionnel pour le jeu de Batman Arkham City. Toutefois, j'ai désenchanté assez rapidement car en fait, cela n'ajoute rien au jeu de base. Si ce n'est qu'une très courte histoire (2 heures environ), à moins de prendre bien son temps. Et aussi, on a la possibilité de jouer Robin dans la plupart des secteurs de la grande ville. Ce qui est divertissant en soi.

Malheureusement, j'aimerais vous en dire plus mais si vous avez lu mes critiques au sujet de Batman, vous savez déjà que le jeu en soi est de très bonne qualité. Les graphiques et aussi le gameplay n'ont pas changé du tout dans ce volet. Donc, moral de l'histoire : c'est un petit surplus pour pouvoir taper sur des méchants et avoir la chance de jouer Robin, mais c'est tout. Cela ne vaut vraiment pas le prix annoncé. Ce n'est pas un essentiel, désolé. 

Gr : 5Gm : 4In : 2 // Dv : 1 (2 heures) , Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 11/15


Bande annonce :

19 juillet 2013

Critique de jeu : BATMAN ARKHAM CITY


Ok! À quoi peut-on s'attendre de plus de la part de la suite d'un jeu (i.e Batman Arkham Asylum) qui a été tout simplement époustouflant ? Rien de mieux que de la qualité encore une fois. Afin de ne pas me répéter inutilement en vous citant les mêmes points qui ont fait le succès du premier jeu de la série (voir critique), je vais vous parler un peu de l'histoire de celui-ci.

Un an s'est écoulé depuis les événements survenus à Arkham Asylum, les quartiers pauvres de Gotham ont été achetés et recyclés en une énorme prison à aire ouverte. Pour s'occuper de cet endroit plutôt malfamé, le maire et l'ex-directeur engage une milice privée, la TYGER, et un psychiatre denommé : Hugo Strange. Mais voilà, les choses tournent mal. La milice prend le contrôle de Gotham avec, à leur tête, M. Strange. Le docteur réussit à amener nul autre que Bruce Wayne en territoire hostile après que celui-ci se soit opposé au projet de la prison à aire ouverte. Le docteur lui confie aussi qu'il connaît la vérité sur sa double identité, mais cela n'empêchera pas le justicier masqué de prendre la situation en main, et de ramener l'ordre dans la ville.

Dans ce second volet de la série Batman, les concepteurs ont améliorés le système de combat "Freeflow" avec des attaques sur deux cibles simultanées, des attaques successives de coups, et même attraper des projectiles en plein vol. On y retrouve aussi quelques gadgets que l'on avait utiliser dans le premier jeu, plus des nouveaux. Certains ennemis ont des points stratégiques à atteindre pour les mettre hors d'état de nuire définitivement, comme les porteurs de lances électriques, les hommes aux boucliers, etc. Dans ce jeu, il est possible de jouer la femme-chat et aussi Robin pour la durée de quelques missions. Toutefois, selon moi, la plus grosse amélioration de ce jeu est que ce soit une carte à géographie ouverte. Un peu comme les jeux d'exploration comme Skyrim ou GTA.

Malgré tout cela, et c'est mon opinion très personnelle, j'ai préféré l'histoire du premier jeu à celui-ci. Peut-être parce que j'ai trouvé les super-vilains plus intéressants dans Arkham Asylum, ou le fait qu'il y avait un volet d'enquête et de mystère plus développé que celui-ci. Je ne sais le dire avec exactitude... Hors de tout doute, Batman Arkham City est plus orienté sur le combat contre les méchants.

En terminant, je recommande ce jeu facilement à tous les fans du personnage, aux fans du premier jeu de la série, vous ne serez pas déçus. C'est encore un jeu qui est très réussi de par sa grande qualité et réalisation. Il nous en faut plus des jeux comme cela. :) 
  
Gr : 5Gm : 5In : 4 // Dv : 5 (40 heures et +) , Prix : 19,99$ (Steam) - rabais

Note : 14/15


Site officiel : http://www.arkham-city.fr/

Bande annonce :

Critique livre : Le cycle d'Ender 1 - La stratégie Ender


Dernièrement, un de mes amis m'a apporté ce livre que je ne connaissais pas du tout, ni entendu parler. Il m'a tout simplement conseillé de le lire et c'est ce que j'ai fait. En lisant la préface, j'ai remarqué que l'auteur avait gagné plusieurs prix de littérature sci-fi mais je ne me doutais pas trop de ce qui allait survenir.

Au début de ma lecture, je n'accrochais pas beaucoup à l'histoire qui se déroule quelque part dans le futur. La race humaine s'est agrandie graduellement sur la planète Terre, bénéficiant d'une technologie de pointe comme les vaisseaux spatiales, etc. Selon la loi, les familles ne peuvent avoir qu'un nombre restreint d'enfants pour éviter la surpopulation, etc. Vous voyez le genre ? 

On apprend aussi qu'une race d'extra-terrestres, appelé les "doryphores", a tenté d'envahir la Terre mais a échoué. Puis, elle est revenue en force des années plus tard et cette fois-ci, elle a failli réussir son oeuvre en détruisant toutes défenses planétaires, mais, on ne sait pas encore par quel miracle, un seul homme "Mazer", devenu à présent une légende, à réussir à tenir tête aux envahisseurs. Et ce, même si les humains étaient en sous-nombres et possédaient une technologique désuète face aux ennemis.

Jusque-là, c'était ok. Scénario typique de sci-fi. Ensuite, on retrouve le petit Ender Wiggin, âgé de six ans avec son frère aîné Peter (aux tendances psychopathe) et sa soeur Valentine (sa protectrice). Ils semblent vivre une vie plutôt ordinaire et ce, jusqu'à ce que débarque les militaires. Et là! L'histoire commence véritablement. En fait, ce que l'on apprend c'est que les militaires surveillent tous les enfants surdoués depuis des années, ainsi que leurs succès académiques afin de dénicher le futur commandant de la flotte interstellaire des humains. Tout cela, pour livrer un ultime combat avec les doryphores. Ça passe ou ça casse! Grâce à son profil particulier, Ender sera le candidat parfait pour aller à l'école de la Guerre et accomplir ce que bien d'autres candidats n'ont pas réussi à faire avant lui.
  
Très tôt, on lui relève l'importance de sa mission "Protéger la Terre", car la race humaine est à la veille d'une troisième rencontre avec les doryphores qui les menace de l'extinction totale. S'il ne réussit pas, il n'y aura pas de prolongation: ce sera fini une bonne fois pour toutes pour les humains. Malgré le bien fondée de sa mission, Ender découvrira assez tôt que l'entraînement militaire est encore plus horrible qu'il ne le croyait. On veut faire de lui le parfait commandant, la meilleure machine de guerre qui soit. Et pour cela, les dirigeants n'hésiteront pas à utiliser tous les stratèges possibles pour arriver à leurs fins, défiant morale et bon sens. Est-ce que cela en vaut le prix si cher payé ? Est-ce que les militaires révèlent toute la vérité à leur petit cobaye expérimental ? Je vous invite à lire le livre... :)

En terminant, en fouillant sur le net, j'ai appris qu'on allait faire un film sur ce livre et qu'il sortirait en Octobre 2013. Et en regardant le casting du film, je crois que cela sera un succès. Je vous laisse la bande annonce très prometteuse ci-dessous et le lien vers un site qui parle de ce film.

Note : 8.8/10



Site : http://news.moviefone.com/2013/07/17/enders-game-character-posters-colonel-graff/

16 juillet 2013

Critique de jeu : BULLETSTORM

Ok. Si je dois vous résumer ce jeu, c'est serait : PIF! PAF! BANG! CRAC! KABOUM! et des jurons #$%?&* et encore des !)%?&!!. Hahaha! C'est par un coup de tête que j'ai acheté ce jeu que je ne connaissais pas. Et j'ai adoré! C'est le genre de jeu où l'on met son cerveau à "Off" et que l'on détruit tout ce qui bouge! Et non seulement, on détruit tout ce qui bouge à l'écran, y compris les éléments statiques du décor, mais en plus on vous récompensera avec davantage de points pour améliorer votre personnage. Donc, plus vous trouverez des façons originales (et horribles) de tuer vos ennemis et plus, on vous félicite. N'est-ce pas génial ? On m'a même donné un bonus pour avoir tirer un ennemi dans les valseuses. Vous voyez le genre ? :)

Comme vous vous en doutez, ce jeu est un FPS dont le personnage fait penser étrangement à "Wolverine", caractère inclus, et avec la voix très charismatique (en anglais) de Steven Blum (Spike Spielgel, Cowboy Bebop). Il y a aussi celle de Jennifer Hale qui incarne Thrishka, une militaire pas très commode que l'on retrouve dans ce jeu. Coté histoire : c'est celle de Grayson Hunt, (vous), un ancien commando de l'armée qui a finit par découvrir que son commandant, le général Sarranol'a envoyé plusieurs fois en missions et elles se sont révélées être des attentats sur des personnes civiles innocentes pouvant mettre en péril la carrière du général. Non content de la supercherie, Grayson décide de quitter l'armée avec une poignée d'hommes fidèles à sa cause, tandis que Sarrano, frustré de la tournure des événements, met sa tête à prix comme déserteur, lui et son équipe.

Recyclés en pirates de l'espace, Grayson et sa bande, finissent par tomber sur le vaisseau du général. Un combat s'ensuit et se termine avec l'écrasement des deux véhicules de l'espace sur une planète habité par des sanguinaires et autres créatures. Même si Grayson a perdu la moitié de son équipe, il est déterminé à retrouver le général Sarrano qui s'est échoué quelque part sur la planète. Et c'est là que la fête commence pour le joueur car, pour se rendre au général, le personnage devra affronter des obstacles de toutes sortes.

Fait avec le moteur 3D de Unreal 3.5, le jeu possède de très beaux graphiques aux couleurs attrayantes, et il est très fluide. Le gameplay est simple puisque l'on peut jouer avec la manette XBox360 pour PC. Une fois que vous aurez compris la configuration et ses possibilités, votre carnage pourra enfin commencer. Bien sûr, ai-je besoin de vous rappeler que ce jeu s'adresse aux joueurs adultes, non seulement à cause de la violence mais aussi du langage vulgaire ? Et à ce sujet, petite anecdote : Aux Etats-Unis, le jeu a littéralement fait une controverse à sa sortie. Tout cela à cause de son contenu qui encourage à la violence par un système de récompense, le détail des ennemis qui explosent en morceaux de viandes saignants (gore), et aussi par ses dialogues qui utilisent les mots qui commencent par "F.." en anglais, un peu trop souvent. En résumé, cela a fait couler beaucoup d'encre.

En terminant, même si c'est un jeu de tirs pour lobotomisés, l'histoire n'est pas si mal que ça et m'a fait rire par endroits. Sincèrement, un peu de défoulement une fois de temps à autre, cela fait du bien. Tant que les joueurs ne prennent pas leurs rêves pour des réalités, ça va. Donc, je recommande ce jeu uniquement si vous aimez le genre (vous êtes prévenus). Et que si vous jouez à ce jeu, faite-le en adultes, et évitez que vos enfants tournent autour (si vous en avez). À part cela, amusez-vous!

PS: On avait annoncé une suite à ce jeu mais elle a été annulée.

Gr : 5Gm : 4In : 4 // Dv : 3 (20 heures) , Prix : 9,99$ (Steam) - rabais

Note : 13/15


Site officiel : http://www.ea.com/ca-fr/bulletstorm

Bande annonce :

Critique de jeu : ORCS MUST DIE! 2


C'est avec une certaine anticipation que j'attendais la suite de ce jeu et franchement, je n'ai pas été déçu. Le premier volet de la série m'avait complètement accroché. Je m'explique... Comme bien des personnes quand Orcs must die 1 est sorti, je n'avais aucune idée de ce que c'était. Toutefois, les graphiques très 'cartoonesque' (comiques) avec leurs couleurs attrayantes avaient attiré mon attention. Et c'est comme cela que j'ai été introduit au genre de jeux que l'on nomme les "Defense Tower". Les "Defense Tower" sont des jeux qui ont pour mission de défendre une position contre les ennemis pendant une période de temps. Et ce, avec divers fonctionnalités.

Dans Orcs must die, le but est d'empêcher les Orcs d'entrer dans un portillon magique, que le joueur doit défendre au prix de sa vie, et ce, afin qu'ils n'aillent pas attaquer les habitants du royaume. Ici, on ne parle pas de périodes de temps pour réussir mais de vagues d'orcs que l'on doit décimer jusqu'au dernier. Mais voilà, pour accomplir la tâche, le joueur possède une série de pièges, plus hilarants les uns que les autres, et qu'il doit installer tout le long du parcours qu'emprunteront les orcs pour se rendre jusqu'à leur objectif. Dans ce jeu, le joueur est représenté par un jeune apprenti magicien qui me fait vraiment pensé à Bruce Campbell par ses commentaires pas mal idiots et drôles, et qui les lancent de temps à autres. Le genre d'abruti en herbes, vous voyez ? Hum!

Évidemment, vous aurez compris que la difficulté du jeu ne se limite pas juste à cela, puisque de nouveaux monstres apparaissent de tableau en tableau que vous réussissez à protéger. De plus, pour pimenter le tout, vous pouvez avoir jusqu'à 2 portails à protéger en même temps. Ce qui vous oblige à courir allègrement parmi les ennemis à la peau verte pour vous rendre d'un point à un autre. Et là, heureusement, vous aussi, avec de l'expérience que vous gagnez sous forme de crânes (échangeables à la boutique du coin), vous pouvez ainsi améliorer vos pièges, en acheter de nouveaux, acheter de nouvelles armes pour votre personnage, etc. Au début, les tableaux peuvent vous sembler faciles à protéger mais croyez-moi, vers la fin, vous allez devoir penser à de meilleurs stratégies pour contrer l'envahisseur.

Les nouveautés dans "Orcs must die 2", c'est que l'on peut jouer en coopérative avec un autre joueur (qui est représenté par une magicienne). Les commentaires entre les deux sbires sont assez amusants. Il y a de nouveaux monstres, de nouveaux pièges, de nouvelles armes et aussi de nouveaux sorts. Enfin, il y a de quoi vous équipez très solidement contre toutes les éventualités... ou presque. 

Le jeu est facile d'utilisation en soi, y a des modes difficultés de "Apprenti" à "Vétéran" pour ceux et celles qui commencent. Les graphiques sont très beaux, la musique entraînante, les commentaires tordants, bref, c'est une belle réussite car je n'ai pas vu de points faibles à ce jeu. Si ce n'est que l'on me dise que les jeux de "Defense tower" ne vous intéresse pas. En terminant, je recommande ce jeu à tous les joueurs qui aiment la stratégie et aussi rire un peu en même temps.

Gr : 5Gm : 4In : 5 // Dv : 5 (20 heures et +) , Prix : 3,74$ (Steam) - rabais

Note : 14/15


Site officiel : http://www.robotentertainment.com/games/omd2

Bande annonce :

Autres soldes d'été sur Steam

Encore des soldes d'été sur SteamSselon moi, les rabais qui en vaut la peine en ce moment. (Liens cliquables vous amènent sur la critique lorsque disponible...)

Orcs Must Die 2  (-75%)  3,74$ USD

Sleeping Dogs (-75%)  6,24$ USD  - un must pour les amateurs du genre GTA!

Alan Wake (-90%)  2,99$ USD

- Crysis 2 Maximum Edition (-70%)  8,99$ USD 


René "Nexorak"

14 juillet 2013

Critique CD : Warder - Escape Plan (2012)

Style : Metal
Compagnie : Indépendante

Il y a quelques temps, un ami à moi me donnait un CD 'début' d'un groupe québécois afin que je lui donne mes impressions. Il s'agit du mini-album intitulé "Escape Plan" de la formation "Warder", réalisation 2012. Alors, voici mes commentaires (et s'il y a des points sur lesquels je ne m'attarde pas, c'est que je les considère corrects).

Pour commencer, il serait plutôt difficile de mettre un style en particulier sur ce groupe parce que j'y reconnais beaucoup d'influences de divers styles musicaux dans leur première œuvre. Toutefois, j'opterais pour un genre de "heavy metal traditionnel" (Iced Earth ?) à tendance power metal et progressif à la fois (Dream Theater), et ce, par endroits sur l'album. Ça me rappelle un peu le 1er album de "Dionysus" (formation allemande), coté musical mais pas une copie, loin de là. Ce qui est très bien.

Donc, je avouerai que cela reflète une certaine originalité et aussi maturité. Souvent, ce que je reproche aux bands qui débutent, c'est qu'ils font des chansons extrêmement complexes au niveau de la variation des thèmes musicaux. C'est comme si les musiciens essayaient de tout mettre ce qu'ils connaissaient en une seule chanson. Ce qui donne une grosse poutine "all-dressed" sonore. Et je ne sais pas pourquoi, beaucoup de groupes métal québécois aiment tomber dans les clichés de style pseudo-progressif (souvent pas très réussis). Heureusement, Warder ne font pas cela. Même si je crois décerner dans la 1ère chanson, la tendance à vouloir faire cela. Ils se sont rattrapés facilement dans les autres chansons qui suivent sur le mini-album. Souvent, la simplicité demeure ce qu'il y a de mieux pour attirer l'oreille des auditeurs en général et faire des hits à coups sûrs. Par exemple, la chanson "Pyromancer" est ma préférée car le refrain est accrocheur et reste en mémoire dès la 1ère écoute.

Parlons vocal : j'ai bien aimé le vocal de Guillaume Laberge en général. Car, pour une fois, il n'est pas tombé dans le cliché stéréotypé du genre (vocal aigu, etc.) À la première écoute, je croyais entendre le vocal de Pascal Cliche (ex-Hanker) par sa façon de chanter. Petite ombre au tableau, Guillaume n'est malheureusement pas toujours sur le ton et sa prononciation québécoise en anglais se remarque rapidement. Toutefois, c'est quelque chose qui peut se corriger assez facilement avec un bon coach. Il a bon timbre de voix. Le vocal doublé, je crois avec celui de Jérôme St-Charles, est une excellente idée et renforce les moments "punchés" des harmonies vocales. Je termine en disant que le vocal reste souvent une question de goût pour les auditeurs, on aime ou on aime pas. C'est ce qui fait que les gens achètent l'album ou pas. Pour ma part, j'avoue que cela a pris plus d'une écoute du mini-album pour m'adapter mais je crois maintenant qu'en utilisant ce type de vocal, le groupe a fait un bon choix.

Le gros point fort de l'album sont les solos de guitare. Ils m'ont littéralement accrochés par leur sonorité et originalité. Tellement que je me demande si l'album ne tourne pas autour de cela. Hé oui, ils se démarquent vraiment et font peut-être ombrage aux autres instruments. Et là, je ne parle pas d'un trip à la "guitar hero" comme Malmsteen et son style néo-classique, mais de bonnes mélodies. Un retour aux sources très nord-américain.

Coté sonorité de l'album : j'ai bien aimé en général. Pour un premier mini-album, c'est bon car ça respire. On entend généralement tous les instruments. Cependant, les toms du drum sonnent un peu trop étouffés à mon goût, tout comme la caisse claire, poc! Ici, je n'inclus pas les basedrums qui sont, à mon avis, bien parfaits (triggés). Et encore une fois, le son des solos de guitares se démarquent vraiment sur tout le reste de la musique. :)


En conclusion, pour un premier essai du groupe "Warder", je le trouve excellent. Ils ont atteint une qualité musicale que bien des groupes n'arrivent même pas à atteindre pour leur début. Ce sera un groupe à surveiller dans un avenir prochain car ils ont beaucoup de potentiel. Je ne peux que les féliciter de ce bel effort, et j'encourage les gens qui adorent la même musique que moi de les écouter. Et même les autres mélomanes, de les découvrir tout simplement...

Note : 7.7/10

Liste des pistes :

01. Speak to Me
02. Alone
03. Midnight Run
04. Pyromancer
05. The Fight Before The End

Site officiel : http://warder.bandcamp.com/

Critique de film : The Usual suspects (V.F : Suspects de convenance) - 1995

Compagnie : Metro Goldwyn Meyer
Style : Thriller / Mystère / Policier
Rating : 13+

Pour ma première critique du film Angel Heart, je vous avais parlé que j'aimais lorsque des dénouements avaient lieu et ce, sans que je prédise la fin du film à l'avance. Alors, voici un petit bijou qui semblait, par sa présentation, être un film tout ce qui a de plus banal mais il ne faut pas se fier aux apparences...

Ce film met en vedette plusieurs acteurs qui étaient, à l'époque, plus ou moins connus. On peut y voir Gabriel Byrne que l'on retrouve dans la série Vikings, et qui joue le rôle du chef d'un petit groupe de malfrats. Et on peut y apprécier aussi l'excellente prestation d'un acteur dont je respecte beaucoup le talent: i.e Kevin Spacey. Dans ce film, il joue le rôle d'un petit escroc infirme appelé Verbal Kint. Ce film a été réalisé par Bryan Singer, connu pour ses films de  X-Men (1 et 2).

L'histoire : Le film débute avec l'explosion d'un bateau cargo dans la baie de San Pedro, en Californie. Les fédéraux y découvriront 27 cadavres à son bord et 2 survivants : un infirme et un Hongrois gravement brûlé. Avant de mourir, le Hongrois proclame que le massacre est l'oeuvre d'un génie du crime Turc, détenant une réputation quasi légendaire, dénommé Keyser Söze. Les fédéraux n'ont plus qu'une solution pour élucider ce crime, interroger un pauvre infirme qui demande l'immunité en échange de sa collaboration. Son histoire commence six semaines plus tôt.

Ce film nous prouve que, même s'il ne possède pas les effets spéciaux de grands films, avec un excellent scénario, on peut vraiment se démarquer. Je le recommande facilement à tous les types de cinéphiles qui aiment le bon cinéma.

Note: 9/10

Critique de jeu : L.A. NOIRE

Il y a des ces jeux qui marquent la collectivité par leur originalité, et celui-là en est un. Aucun doute là-dessus. L.A. Noire nous est offert par la compagnie Rockstar, celle-là même qui nous a offert la série des GTA (Grand Theft Auto). Toutefois, il ne s'adresse pas à tous les types de joueurs. C'est un jeu d'enquêtes policières. Ce n'est pas un "shooter". C'est un jeu où il faut de la patience, ramasser des indices, faire des interrogatoires et tirer des conclusions pour faire condamner ou libérer des suspects accusés de meurtres. Je le dis en tout simplicité : c'est un jeu sérieux pour adultes. Voilà!

L'histoire, on incarne un policier Cole Phelps, un ancien combattant rescapé de la Seconde Guerre Mondiale, et qui oeuvre maintenant dans les forces de l'ordre en 1947. Il sera appelé à faire plusieurs missions qui lui vaudra d'être promu détective mais, gagner des échelons veut dire aussi prêt aussi à se salir les mains dans un Los Angeles très corrompu. Phelps aura de cruels choix à faire : doit-il fermer les yeux ou se mettre des alliés à dos ? Je ne vous en dit pas plus sur l'histoire. Je vous invite à le découvrir...

Il y a plusieurs facteurs qui contribuent à la réussite de ce titre incroyable. Premièrement, parce que l'histoire très bien ficelée est comme une longue cinématique de qualité dont vous êtes le héros. Deuxièmement, parce que l'on y retrouve aussi ce qui avait fait le succès des GTA, c'est à dire un environnement ouvert. Le joueur peut se promener à peu près n'importe où dans un Los Angeles d'antan représenté partiellement, à une échelle proche de la réalité. Ce jeu comporte plusieurs missions secondaires en plus de la trame principale.

L'innovation du jeu est sans aucun doute l'utilisation des motions captures pour représenter les moindres sourcillements dans les visages des personnages lors des interrogatoires. D'ailleurs, on reconnaît quelques acteurs réels que l'on retrouve dans le jeu tels que Aaron Staton, Greg Grunberg, Brian Krause, Keith Szarabajka, Iyari Limon et John Noble. On retrouve également le célèbre gangster Mickey Cohen

Les graphiques sont d'une excellente qualité et l'immersion si parfaite que l'on croit réellement être dans le vieux Los Angeles des années 50. Le gameplay simple et trouver des indices sur une scène de crime est un jeu d'enfant car si vous jouer avec une manette, celle-ci se met à vibrer lorsque vous en êtes proche. Le gros point négatif, est que le jeu vient uniquement avec une trame audio anglophone. Donc, pour tous les joueurs qui parlent une autre langue, cela peut s'avérer difficile de toujours regarder les sous-titres, voire lassant. Et dans le cas des interrogatoires où il faut regarder les sous-titres et surveiller à la fois les moindres expressions du suspect (à savoir s'il ment ou non) est très ardu. Là-dessus, Rockstar a peut-être commis une erreur. Il faut dire que l'utilisation des capteurs est une arme à double tranchant car, il est évident qu'avec une traduction sonore, les mots originaux prononcés par l'acteur ne suivraient pas du tout le dialogue traduit. Choix difficile...

En terminant, ce jeu est pour ma part un petit chef d'oeuvre de la part de Rockstar et j'espère que la compagnie renouvellera l'expérience un jour. Quant au point négatif de la traduction, je n'ai aucune idée comment il pourrait régler cela, si ce n'est que de laisser tomber les motions captures ou de faire affaire avec des boîtes de traductions audio professionnelles comme les films mais cela risque d'être hors de prix...   

Gr : 5Gm : 4In : 5 // Dv : 5 (43 heures) , Prix : 9,99$ (Steam) - rabais

Note : 14/15


Site officiel : http://www.rockstargames.com/lanoire/

Bande annonce :