29 février 2016

Critique de jeu : DREAMFALL CHAPTERS


Plus d'une décennie plus tard, voici la suite tant attendue des fans du jeu "DreamFall", et aussi de "The Longest Journey". Oui, je l'attendais moi aussi ce jeu, mais j'ai hésité plus d'un an après sa sortie avant de me décider à l'acheter enfin... J'avais des craintes. En fait, je ne vous le cacherai pas que mes attentes étaient très grandes envers ce jeu, car après la fin en "queue de poisson" de DreamFall, je voulais tellement avoir une suite que je ne pouvais pas attendre plus longtemps. Et comme bien des joueurs, amateurs de la série, j'ai été frustré de n'avoir rien à me mettre sous la dent pendant plusieurs années. :( Tellement que j'en avais presque oublié l'histoire originale, et je n'osais pas y croire lorsque l'on a annoncé "Dreamfall Chapters"...

Nous reprenons l'histoire où le jeu DreamFall s'était arrêtée, quelques mois plus tard, après le réveil de Zoé Castillo de son coma, la jeune femme ne se souvient plus de rien. Des brides de mémoires ici et là. Malgré tout, elle tente de refaire sa vie à Europolis. Toutefois, dans cette ville futuriste aux apparences paisibles, les forces policières commencent à sévir sur les lieux avec l'approche de nouvelles élections. La jeune femme se retrouvera bientôt mêlée à un étrange complot, alors que des souvenirs étranges, d'une autre époque, semblent refaire surface. Pendant ce temps, dans un autre monde fantastique, Kian Alvane, un guerrier Azadi attends l'heure de son exécution lorsqu'une mystérieuse force de frappe vient le libérer soudainement de sa prison. Il se retrouvera, bien malgré lui, soldat des forces rebelles combattant le joug de la tyrannie cherchant à exterminer tous les êtres magiques de son monde.

Bien sûr, dit comme cela, pour tous les gens qui n'ont jamais joués aux jeux précédents de la série, cela ne vous dit rien du tout. Et même que vous serez peut-être pas enclin à l'essayer. :P Et même moi, même si j'avais joué aux jeux précédents, le temps de me remémorer l'histoire originale, je n'étais pas emballé par le premier livre de ce jeu. Oui, car le jeu vient par épisodes, ou plutôt livres devrais-je dire. Il y en a 5 en tout. Le dernier n'est pas encore disponible au moment ou j'écris ceci. Bref, je ne vous le cacherai pas que, selon moi, vous devez avoir joué à DreamFall", et aussi de "The Longest Journey" pour bien profiter du scénario de celui-ci, et l'apprécier à juste valeur.

Il faut se rappeler que "The Longest Journey" était un jeu "point & click" qui permettait au joueur d'élucider des énigmes ou d'accomplir des actions spécifiques pour progresser dans l'histoire. Avec l'arrivée du jeu Dreamfall, la souris et le clavier étaient remplacés par une manette de jeu pour PC, dans un monde 3D avec de beaux graphiques (à l'époque). Et quant au dernier jeu, DreamFall Chapters, il possède aussi de graphiques intéressants et stylisés, notamment les personnages principaux. La ville futuriste d'Europolis nous rappelle un peu l'ambiance du film "Le cinquième élément". Là où j'ai certaines réserves pour avoir vu des jeux concurrents sur le marché actuel, c'est que certaines animations me semblent un peu carré. (Mouvements des personnages et dialogues).

Pour le gameplay, tout comme son prédécesseur, on peut y jouer avec une manette ou la souris/clavier. C'est un jeu qui referme encore quelques puzzles mais rien pour vous causer des maux de têtes. Je n'ai pas eu de bugs de quelques origines que ce soient et c'est très facile d'utilisation. En fait, pour tout vous dire, mon intérêt à failli flancher pour ce jeu dès le 1er livre. Je ne sais pas si c'est le fait que j'avais trop de grosses attentes envers ce jeu, ou encore que j'avais oublié trop de l'histoire originale mais il s'en est fallu de peu pour que j'arrête tout simplement. Toutefois, à partir du livre 2, mon intérêt est revenu, et ce, grâce à l'histoire de Kian. Puis, ensuite ce fut le tour de Zoé. Bref, je suis à attendre présentement le dernier livre (5) et tout comme dans les jeux de TellTale Games, vous pouvez comparer les réponses que vous avez prises dans le jeu avec celles des joueurs sur le net.

En terminant, ce jeu s'adresse en premier lieu aux fans de la série des jeux "The Longest Journey", puis je dirais aux gens qui aiment les jeux de puzzles. Toutefois, je reconnais que l'histoire est tout de même très intéressante, avec beaucoup de contenu.

Gr : 4Gm : 4In : 4 // Dv : 1  (16 heures, 4 livres), Prix : 32,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://redthreadgames.com/games/chapters/

Bande-annonce :

25 février 2016

Critique de jeu : DRAGON'S DOGMA - DARK ARISEN


Dernièrement, j'ai reçu ce jeu en cadeau par l'un de mes amis "gamers", sachant que j'aime beaucoup les RPG du genre Skyrim, Dragon Age Inquisition, etc. Toutefois, ce jeu n'est pas un nouveauté puisqu'il a été développé par la compagnie CAPCOM et ce n'est que tout récemment qu'il est disponible sur PC. Dès le début du jeu, il y a eu beaucoup de choses qui ont attiré mon attention, notamment, les graphiques. Même si le jeu date de 2012, ils sont toujours beaux et impressionnants par endroits, tout spécialement les monstres.

En fait, pour tout vous dire, ce jeu avec ses monstres et ses donjons bien construits me font tout simplement penser à la première édition du jeu de table : "Donjons & Dragons". Cela ne m'en prenait pas plus pour m'accrocher littéralement, moi qui ait adoré ce type de jeux pendant plusieurs années. Pour les gens d'âge vénérable comme moi, héhéhé, et si vous avez joué au "D&D" de base, vous allez comprendre en jouant à ce jeu de quoi je parle. :) D'ailleurs, je ne sais pas si le titre "Dragon's Dogma" (D et D) n'est pas un clin d’œil à cela.

L'histoire débute dans un petit village de pêcheurs de Cassardis. Tout semble paisible pour votre héros lorsque, soudainement, un dragon surgit de nulle part et se met à tout saccager sur son passage. C'est la panique dans le village. Bientôt, votre héros se retrouvera nez-à-nez avec le monstre ailé. Reconnaissant l'Élu, le dragon vous dévore le cœur mais, par une force divine, vous survivez à votre mort et  vous devenez l'Insurgé : un combattant destiné à vaincre le dragon qui lui a dévoré le cœur. Le héros quitte alors le village pour se rendre dans la Capitale, où sa quête commence.

Évidemment, je ne vous le cacherai pas que le simple fait de combattre des Chimères, des Gobelins, des Harpies, des Trolls et même une Hydre (voir image plus bas) m'a rendu accroc à ce jeu. On est loin des monstres saugrenues de Final Fantasy XIII, comme de se battre contre des dés à vingt faces. :P C'est du sérieux, voilà! De plus, l'option de pouvoir s'accrocher et de grimper sur le dos de tout monstres de grande taille, je trouve cela génial!

Le jeu combine beaucoup d'aspects que l'on retrouve dans tous les jeux RPG, c'est-à-dire gagner de l'expérience pour monter de niveaux et acquérir de nouveaux pouvoirs, permettre d'améliorer ses armes et son équipement, et même la possibilité de jouer une multi-classe. (Classe combinée) Tout cela, j'ai adoré. Il y a aussi une possibilité d'avoir des frères d'armes avec vous que l'on appelle des "pions".   Ces personnages non-joueurs peuvent vous accompagner et vous aider dans vos quêtes. Vous avez un pion qui vous suit tout le temps, et que vous pouvez faire évoluer en terme de compétences, et 2 autres pions que vous pouvez changer à votre guise si le besoin s'en fait sentir. Cela va de pair avec la difficulté de vos quêtes. Attention, ne donnez pas d'objets à vos pions interchangeables car vous les perdrez.

Coté gameplay, le jeu peut se jouer avec la souris ou une manette pour PC. Dans les deux cas, je vous avouerai que je n'ai pas trouvé cela si simple d'utilisation. Notamment pour le fait de mettre le jeu sur pause pour aller chercher de l'équipement dans votre inventaire. Je ne comprends pas pourquoi les concepteurs du jeu n'ont pas créé un système de rosace de sélection comme le font la plupart des autres compagnies où le jeu requiert d'avoir un grand inventaire. Ce fut mon premier négatif. 

Deuxième point négatif : il n'y a pas assez de cristal pour se téléporter d'un endroit à un autre. Donc, je vous préviens vous aller parcourir le monde de long en large, souvent, très souvent. :P Tellement que cela devient lassant à la fin. Surtout que les ennemis que vous avez tués finissent par réapparaître après un certain laps de temps.

Dernier point négatif : je ne sais si c'est parce que je n'ai pas fait quelque chose dans le bon ordre. Mais dès l'entrée de jeu, je me suis mis à faire pleins de quêtes secondaires et non la principale. J'ai exploré plusieurs endroits et mon personnage a monté de niveaux au fil du temps et là, je me suis perdu. Je n'ai plus aucun idée quoi faire pour continuer le jeu. Je suis rendu au 45 niveau, j'ai tué des Chimères à profusion et autres monstres, rencontrer un Duc mais il me semble qu'il me manque un fil conducteur pour terminer l'histoire.

De plus, toutes les quêtes que je prends maintenant affichent toujours le même endroit sur la carte alors qu'il n'y a qu'un château en ruines (???). Au début, sur la carte, on pouvait voir l'endroit où il fallait se rendre pour entamer notre quête, mais là, cela indique toujours le même endroit. :P Et même l'histoire me semble confuse à ce niveau-ci... Est-ce que je dois continuer ou pas à faire des quêtes ici et là, pour mon bon plaisir et tout d'un coup, un jour, je vais rencontrer le méchant dragon ? Je ne sais pas. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'après 35 heures de jeu, je me suis lassé. Et pour tout vous dire, je n'ai pas envie de recommencer à savoir si j'ai pris un mauvais tournant dans le jeu ou pas. Est-ce un bug ? J'en sais rien. Je suis coincé...

Bref, ce qui avait commencé comme un jeu palpitant pour moi, s'est terminé dans sentiment plutôt morne. Dommage. Malgré tout, c'est une belle réalisation en soi. Toutefois, peut-être, allez-vous être plus chanceux que moi ? Qui sait ? 

Gr : 5Gm : 4In : 3 // Dv : 1  (5 heures), Prix : 39,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://www.dragonsdogma.com/index.php

Bande-annonce : 

24 février 2016

Critique de jeu : GAME OF THRONES - A TELLTALE GAMES SERIES



Même si je n'étais pas porté à vouloir jouer à ce jeu, ma curiosité habituelle a triomphé de moi. :) La compagnie TellTale Games qui s'associe à l'épopée romanesque de George R. R. Martin, je voulais voir cela. J'ai attendu que tous les épisodes du jeu soient sortis sur le marché avant de les acheter en un seul bloc.

Oui. J'en ai parlé ici souvent sur ce blog, la cie TellTale Games se spécialise dans les jeux qui sont livrés aux joueurs par épisode, et ressemblent à un renouveau des jeux "point & click" des années '90. Bien sûr, le concept a été amélioré puisque l'on peut y jouer aussi avec une manette pour PC. Par contre, après avoir joué à des jeux comme "The Walking Dead", "The wolf among us", on se rend compte que c'est plus une histoire interactive que le joueur doit écouter plutôt que de faire une participation super active aux jeux en tant que tel. Pour ma part, après un certain temps, je décroche de ce genre de jeux où tout est trop dirigé. Pas vraiment de place à de la jouabilité. Malheureusement, "Game of Thrones" (Le trône de fer) ne fait pas exception à cette règle. Cependant, l'une des forces principales de cette compagnie de jeux est de nous offrir de bons scénarios qui peuvent nous tenir en haleine pendant plusieurs épisodes. 

L'histoire commence durant l'événement des Noces Pourpres, où l'écuyer de Lord Gregor Forrester (un allié de la famille des Stark) réussit à fuir le combat pour retourner dans le Nord et, avertir la famille de nobles de la terrible situation. Cependant, Gared est loin d'être au bout de ses peines puisque le retour sera plus difficile que prévu et bien des choses se sont passées pendant son absence. Pendant ce temps, à Port-Réal, la fille du Lord décédé, Mira Forrester est la dame d'honneur pour la future mariée du roi, Margaery Tyrell et agit pour soutenir sa famille à la cour de Port-Réal.

Évidemment, il m'est impossible de vous raconter toute l'intrigue ici, car de toute façon, elle n'est pas simple. Et selon moi, cela respecte beaucoup le type d'intrigues que l'on retrouve dans les livres de l'auteur Américain. Personnellement, je trouve cette histoire-ci, fait par les écrivains du jeu, est vraiment trop similaire à celle que rédige notre écrivain maniaco-dépressif par excellence. ;) Héhéhé! Il aurait été agréable d'avoir un peu de changements de ce coté. Bref, j'aurais aimé davantage avoir les écrivains de la série télévisée à la place de ceux-ci. Au moins, les écrivains de la série télévisée ont su épurer l'histoire des livres afin d'éviter que trop de spectateurs décrochent au fil du temps. Mais, j'ai tout-de-même eu le courage de lire tous les livres de M. Martin mais pour moi, c'est fini. Il y a toujours des limites à être pessimiste!. Hahaha! Bref, vous découvrirez dans ce jeu une très grande similitude entre la famille des Stark et celle des Forrester. Vive le destin!

Encore une fois dans ce jeu, vous aurez à prendre des décisions, et comme dans l'univers de M. Martin, la moindre erreur dans vos paroles pourrait vous coûter la vie. J'avoue que cet aspect m'a tenu sur le bout de ma chaise pendant quelques moments. Alors, soyez prudents! Coté graphique, ce sont des dessins qui ressemblent à de la peinture étendue à grands coups de pinceau. Cela donne un genre unique au jeu et pas mauvais du tout. Coté gameplay, comme tous les jeux de TellTale Games, ils sont faciles d'utilisation.

En terminant, je ne dis pas que je n'ai pas aimé ce jeu. Il a de bons passages et une bonne intrigue en générale. Il est agréable de pouvoir converser avec des personnages connus des livres tels que Tyrion, moins agréable quand c'est Cersei. ;) Je crois que tout fans des livres vont adorer ce jeu, et même ceux de la série télévisée. On y découvre même un peu plus sur le monde de M. Martin. Pour ma part, c'est plus une question de goût personnel, je suis las des histoires qui vont mal. Et je ne crois pas jouer à la saison 2 qui sera pour bientôt. À vous de juger... 

Gr : 4Gm : 4In : 4 // Dv : 1  (12 heures), Prix : 32,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : https://www.telltalegames.com/gameofthrones/fr/

Bande-annonce :

17 février 2016

Critique de jeu : RISE OF THE TOMB RAIDER


Hé oui, après que l'exclusivité Xbox fut achevée, Rise of Tomb Raider arrive sur PC et ce, à mon grand plaisir. Il faut dire que le reboot de "Tomb Raider (2013)" m'avait littéralement jeté à terre. J'avais adoré! Or, vous imaginez à quel point mes attentes envers celui-ci étaient grandes. Je dois vous dire que certains points de ce jeu m'ont un peu déçus mais, honnêtement, c'est plus une question très personnelle de goût que des aspects purement techniques (graphique, gameplay) qui auraient pu faire défaut.

Visuellement, ROTTR est sublime, tout comme son prédécesseur. Toutefois, le visage de la jeune femme a légèrement changé, il me semble un peu plus bouffi. Bizarre, pour une jeune femme athlétique ? De plus, certaines cinématiques du jeu laissent à désirer au niveau des personnages. Ils semblent se mouvoir drôlement et parfois, il m'a semblé que les yeux de Lara Croft louchaient par endroits ainsi que ceux de ses amis, hahahaha! :) Finalement, c'est peut-être moi qui est rendu trop vieux, et ne voit plus très bien. De plus, les personnages que l'on rencontre ont presque tous le même gabarit (format), on n'a pas l'impression de rencontrer des gens différents. Parfois, les mouvements des lèvres semblent ne pas être synchronisé avec les dialogues, et là, je parle de la langue originale anglaise. Néanmoins, l'environnement (les lieux) est tout simplement à couper le souffle.

Coté histoire : J'ai trouvé cela un peu moins passionnant que son prédécesseur. J'imagine que cela dépend des joueurs. Ici, la jeune Lara Croft décide de partir à l'aventure pour tenter d'élucider un mystère auquel son père a donné sa vie pour le résoudre. Il s'agit de retrouver la Source divine qui donne l'immortalité à son possesseur. La jeune femme se rendra en Syrie, là où elle découvrira des nouveaux indices. Toutefois, elle n'est pas la seule, un groupe de mercenaires appelés les trinitaires sont, eux aussi, à la recherche de la mystérieuse source. Et ils ont bien l'intention de ne laisser aucune personne connaissant l'existence du puissant artefact en vie.

C'est une histoire typique, ressemblant un peu à Indiana Jones. ;) Les bons versus les méchants. Il y a de bons moments. Car, non seulement, en tant que joueur vous pouvez faire la mission principale mais il y a aussi quelques petites missions secondaires (pour la plupart faire de l'exploration) qui sont intéressantes à réaliser. Le jeu en soi, n'est pas très difficile à compléter. Cela m'a pris environ une vingtaine pour compléter tous les objectifs à 100%.

Coté gameplay, c'est le même principe que le jeu précédent. On y ajouté quelques armes supplémentaires et même un grappin pour se balancer d'un lieu à un autre. Vous allez devoir revenir sur vos pas pour atteindre des points inaccessibles au début du jeu mais qui, avec de l'équipement adéquat, pourront devenir de nouveaux endroits à visiter, et ainsi trouver de petits trésors. Avec une manette de jeu pour PC, le jeu est facile d'utilisation.

En terminant, même si j'ai moins aimé ce jeu que son prédécesseur, il demeure de très bonne qualité et un excellent divertissement. Je vous le recommande.

Gr : 5Gm : 5In : 5 // Dv : 1  (20 heures), Prix : 69,99$ (Steam)

Note : 15/15

Site officiel : http://www.tombraider.com/fr/

Bande-annonce :

15 février 2016

Critique de jeu : RYSE - SON OF ROME


VOUS DEVEZ POSSÉDER CE JEU!!! Vous avez compris !? Et dire que j'ai failli passer à coté. Honte à moi! :P Pour être honnête avec vous, il est rare dans ma vie de "gamer" que j'ai eu l'occasion de jouer à un jeu aussi parfait. Tant au point de vue visuel, de l'histoire et même la musique. Tout y est impeccable! Ce n'est que par pur hasard que je suis tombé dessus, car, pour tout vous avouer, je croyais que c'était un jeu de stratégie militaire, tour par tour, etc. Erreur! Je me suis risqué, et cela m'a estomaqué de surprise.

Premièrement, ce jeu s'adresse à un public un peu plus adulte et averti. L'histoire est celle de Marius Titus, un centurion de l'armée de Rome, qui part en guerre contre l'Angleterre et ses barbares celtiques, responsables de la mort de sa famille. Cependant, rendu sur les lieux, il verra une toute autre réalité, ce qui l’amènera à revoir sa position au sein de son armée et de ses dirigeants. Rome est-elle devenue la proie d'un mal qui la ronge de l'intérieur ? C'est à vous de le découvrir! Tout ce que je peux vous dire, c'est que ce jeu aurait bien pu faire un excellent film, digne de "Gladiateur". Les animations sont tellement bien montées, ayant des personnages aux visages différents, que cela rend le tout très crédible. Je crois même qu'ils ont utilisés des capteurs de mouvements de la bouche pour la prononciation des dialogues. Les personnages sont carrément charismatiques... même les méchants!

Et que dire de l'environnement et des décors ? Incroyables! Vous pouvez jouer à ce jeu en HD et en très haute résolution. Même que j'irai jusqu'à dire que vous en oublierez que c'est un jeu, tellement cela nous semble réaliste. L'intrigue du jeu est intéressante du début à la fin. On ne veut tout simplement pas s'arrêter. Pour ma part, je l'ai dévoré sans presque aucune pause. Son visuel est si enchanteur, dans plusieurs endroits, que l'immersion en est totale.

Même si le jeu de type est "Beat' em all" (Battez-les tous!), un genre de Hack'n'Slash, à la 3e personne, celui-ci vous permet d'attaquer vos ennemis de façon spectaculaire et aussi différente à la fois. Plus, votre personnage Marius prendra de l'expérience au cours de son aventure et plus, il pourra débloquer des combos à couper le souffle. De plus, il n'y a pas que les combats de centurion, il y a du tir au pilum et même des formations rectangulaires (mur de boucliers) pour se protéger et écraser vos adversaires. Bref, une bonne touche de variété pour éviter la répétition dans un jeu de ce genre.

Coté gameplay, je vous recommande d'y jouer avec une manette Xbox360 pour PC. Ce jeu a été expressément conçu pour cela. Il est facile d'utilisation et pour faire des combos, il s'agit de presser sur les boutons en même temps que les ennemis clignotent de couleurs. Par exemple, si un ennemi clignote en jaune, vous devez appuyer sur "Y". S'il clignote en bleu, c'est le "X". Bref, très facile à synchroniser et faire des combos impressionnants. Les dialogues (en Anglais) sont vraiment biens. On n'a pas l'impression que les gens nous lisent du texte sur papier. :P Et la musique s'apprête bien au jeu.

En terminant, Ryse : Son of Rome vous tiendra en haleine du début jusqu'à la fin. Et pour tout vous dire, je ne sais pas si la version PC a été bonifiée depuis sa sortie originale comparativement à celle de la console, mais je peux vous dire qu'avec la puissance de mon ordinateur, j'ai tout placé au maximum, et c'est absolument sublime. Je n'ai eu aucun bug et j'ai adoré l'histoire. Je ne comprends pas ceux qui l'ont mal critiqué, tant qu'à moi, c'est un chef d'oeuvre dans le genre, grâce à son originalité et sa réalisation parfaite. Un jeu que vous devez avoir dans votre collection...

Gr : 5Gm : 5In : 5 // Dv : 1  (5 heures), Prix : 21,99$ (Steam)

Note : 15/15

Site officiel : http://www.rysegame.com/

Bande-annonce : 

14 février 2016

Critique de jeu : THE LORD OF THE RING - WAR IN THE NORTH


Quelques fois, il m'arrive d'acheter des jeux dont la sortie remonte à quelques années déjà, et ce, juste pour voir ce que j'ai manqué. Surtout, avec les bonnes critiques que celui-ci possède, j'ai fini par l'acheter. Et ma foi, voilà un jeu qui est une belle réalisation, oui, même encore aujourd'hui.

The Lord of the rings : The War in the North est un jeu typiquement de "Hack'n'Slash" en 3D, ce n'est pas offert sous une vue isométrique comme l'on retrouve dans les jeux tels que Diablo, par exemple. Bon, il y a des dialogues, ici et là, mais ce n'est pas un RPG tant qu'à moi. Le jeu est "scripté" pour aller du point au point B. Ce n'est pas un monde ouvert et le joueur n'a pas d'autre choix que de suivre une ligne directrice dictée par l'histoire. Les points forts de ce jeu sont les graphiques (le monde de Tolkien), le gameplay relativement facile et son goût d'aventure.

L'histoire, c'est celle du rôdeur Eradan, de Farin un Nain, et d'une Elfe Andriel. Ce trio a pour but d'empêcher les plans machiavéliques de Agandaur, un des fidèles de Sauron, de prendre possession des terres du Nord. Et ce, tandis que la "Compagnie de l'Anneau" doit se rendre au Mont du Destin pour détruire le bijou tant convoité. Ce qui est intéressant pour le joueur, c'est de rencontrer des personnages clés de la série des films. Vous aurez même quelques dialogues avec eux. Cependant, votre mission étant différente, vous irez explorer des contrées dévastées et solitaires.

Au début du jeu, vous devez décider quel personnage sur les trois vous désirez incarner pour l'aventure. Toutefois, vous pouvez choisir de changer de personnage en cours de route. Il n'y a pas un choix de plus bénéfique que les autres car, chaque personnage possède des armes uniques, pouvoirs et habilités propres à lui. Pour ma part, j'ai choisi le rôdeur du début jusqu'à la fin. Il est même possible de jouer en ligne. Par contre, je ne l'ai pas essayé.

Coté graphique, ils sont beaux, et un peu carré certes, mais pour un jeu de 2011, c'est tout de même bien rendu. Il y a des lieux qui sont vraiment impressionnants à regarder. Pour les cinématiques, elles sont "in-game", c'est-à-dire qu'elles sont adaptées au type de costume que vous portez et générées par votre le moteur du jeu. Et non, faits comme des mini-films réalisées en dehors du jeu. Personnellement, cela permet de moins voir la coupure entre le jeu et ces cinématiques. Comme le jeu se déroule en étapes, une à une, il y a des périodes de chargement.

Pour le gameplay, j'y ai joué avec une manette pour PC. C'est la norme, coté configuration, cependant l'accès à l'inventaire n'est pas rapide. Le jeu se met en pause, et vous allez chercher ce dont vous avez besoin dans votre sac. Heureusement, les potions bénéficient d'une touche rapide (croix sur la manette). Il y a aussi un arbre de compétences pour votre personnage chaque fois qu'il monte de niveau. Et je vous avoue que je ne savais pas trop dans quoi investir mes points mais cela ne m'a pas empêché de terminer le jeu. Pour les armes et les morceaux d'équipements, on les trouve au fur et à mesure sur notre chemin. Ou, on peut les acheter à des marchands. Au début, j'hésitais d'investir dans la compétence de me battre à deux épées, car le bouclier me semblait plus sécuritaire. Mais dès que j'ai su, pour mon rôdeur", que l'on pouvait bloquer avec l'une de ses épées et bien, j'ai misé sur cette compétence de 2 épées car, je faisais beaucoup plus de dégâts. Le jeu en était plus facile.

Je n'ai pas eu l'occasion de jouer le Nain ou l'Elfe. Toutefois, si un jour, je décide d'y rejouer alors cela me permettra d'avoir un peu de nouveauté. En terminant, je n'ai pas jouer de façon assidue à ce jeu, j'y ai joué quelques fois par temps perdu. Malgré l'ambiance et les décors réussis, cela devient facilement répétitif (comme tous les "Hack'n'Slash") et j'y ai perdu un peu d'intérêt. Donc, à moins d'être un mordu du "Seigneur des Anneaux", ce jeu peut vous lasser quelque peu. C'est à vous de juger... 

Gr : 4Gm : 4In : 4 // Dv : 2  (13 heures), Prix : 21,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://www.snowblindstudios.com/Games/

Bande-annonce : 

06 février 2016

Critique de jeu : LUCIUS II


Après avoir joué au premier jeu et avoir trouvé cela passable, ma curiosité grandissante se devait d'être assouvie par l'achat de celui-ci. J'ai attendu qu'il soit à rabais (très bas) et je l'ai acheté malgré les mauvaises critiques. J'aime toujours me faire ma propre opinion sur le sujet. Hum! Bon, je le confirme, il n'est pas très bon. Encore moins que son prédécesseur. Pourtant, il y avait des bonnes idées mais, le moteur graphique 3D mal exploité, et aussi les multiples "bugs" ont fait de ce jeu un véritable calvaire. :P Littéralement...

Dans le premier jeu, l'histoire était basée sur un scénario qui ressemblait étrangement au film d'horreur des années '70 : The Omen. Incarnant le fils de Satan, le joueur (vous) était amené à éliminer tous les occupants de la résidence luxueuse du père de Lucius. Le but était de causer des "accidents mortels" (plus ou moins naturel) de manière discrète sans que l'on puisse vous soupçonner. Je vous avoue qu'il y avait plusieurs façons originales de créer des pièges et des situations dangereuses. 

Or, dans ce second épisode, vous êtes détenu à l'hôpital psychiatrique, et vous devez vous en échapper. Je n'en dis pas plus car, l'histoire n'est pas très élaborée. De plus, je crois que les concepteurs du jeu ont voulu davantage miser sur un environnement où le personnage peut se déplacer librement, une tentative de monde ouvert (open world) que d'axer cela sur une histoire poignante. Bref, le jeu se veut divisé en une série de tableaux ouverts dont vous devez accomplir certains objectifs pour passer au prochain niveau. Donc, c'est à vous de décider si vous éliminez quelques personnes, ou tout le monde dans le tableau.

Bien sûr, quand j'ai vu la bande-annonce, je croyais qu'il y avait une multitude de façons de pouvoir éliminer les gens, mais non. On se rend compte qu'on fait le tour de la situation assez vite. Et même que l'on finit par éliminer les gens en utilisant quasiment toujours le même stratagème. Pourtant, j'ai réellement persisté dans le jeu en m'imaginant débloquer de nouveaux trucs et de nouvelles façons de faire, toujours aussi déçu. :( Dans ce jeu-ci, les concepteurs se sont attaqués à plusieurs aspects du "gameplay" pour essayer de rendre le jeu captivant et, je crois qu'ils en ont oublié de vérifier leurs pertinences.

Le but du jeu étant le même que son prédécesseur, il vous faut éliminer des gens avec une certaine discrétion. Lucius 2 y va en instaurant une IA (intelligence artificielle) qui permet aux personnages non-joueurs de réagir s'ils voient des choses anormales, des cadavres ou encore, si Lucius se promène dans des secteurs interdits. Malheureusement, j'aimerais vous dire que cette intelligence est superbe, mais non. Parfois, les personnages passent au travers des portes fermées, ne réagissent pas à la présence de cadavres sous leurs pieds, et voient même à travers les murs. Bref, c'est très "buggé" et basique comme IA

Dans le jeu, il y a une section où Lucius peut acquérir des pouvoirs après avoir gagné des points d'expérience à la suite de l'exécution de ses plans diaboliques. Cependant, vous devez investir 3 points par compétence avant de pouvoir débloquer la prochaine. Et comme vous avez deviné les compétences les plus amusantes sont les dernières à débloquer. Je me suis rendu au "Chapitre 2" du jeu, et il y a encore beaucoup trop de compétences que je n'ai pas pu acquérir et qui aurait été vraiment hilarantes de posséder dès le début.
  
Coté graphique, le jeu semble beau au départ, mais curieusement, on dirait qu'il devient de plus en plus morne au fur et à mesure que l'on progresse dans le jeu. Les endroits et les lieux sont sommaires et carrés. Bref, ce n'est pas dans ce jeu que vous serez épaté par les prouesses de son moteur graphique. Surtout, avec les "glitch" qu'il y a de temps à autre.

Du coté gameplay (l'aspect le plus horrible de tous), le jeu peut se jouer au clavier ou soit à la manette. Dans les deux cas, il y a des lacunes de configuration qui rend le jeu difficile à manipuler. Pour ma part, le dessin du schéma de la manette et de sa configuration n'aurait pas fait de tort. J'y suis allé par essais et erreurs pour comprendre toutes les fonctionnalités. Déplacer les objets est un tour-de-force monumentale, pas très précis. Parfois, ils restent collés à vous (surtout les cadavres). On exige quelque fois de la précision dans l'exécution de certains pièges alors que le jeu ne l'est pas. Vous allez devoir vous essayer à plusieurs reprises pour saboter des éléments du décor et ce, dans une situation où la rapidité est de mise. Bref, soyez patient, car, vous allez rager en recommençant souvent, ça, je vous le promets! :)

Malgré toutes les bonnes (ou mauvaises) intentions des concepteurs du jeu, celui-ci devient rapidement répétitif. On finit par se lasser et l'idée d'avoir une certaine liberté pour disposer des gens n'est pas si grandiose que cela. Dans une petite ville, j'ai réussi à allumer un feu dans une cuisine et un à un, j'ai pris possession des corps des gens pour les envoyer se faire brûler. Je crois que j'ai réussi à éliminer plus de 90% des gens avec un seul piège. Bref, on repassera pour l'intelligence des personnages non-joueurs.

En terminant, je ne recommande pas ce jeu à moins que vous ayez de l'argent à perdre. Il est encore trop "buggé" et son utilisation est horrible. Même si les concepteurs voulaient offrir plus de liberté aux joueurs dans ce jeu-ci comparativement à son prédécesseur, le jeu manque d'un fil conducteur (histoire intéressante) et même d'événements "scriptés" (s'il le faut) pour rendre le tout captivant. Dommage, cela aurait pu être intéressant... 

Gr : 3Gm : 2In : 3 // Dv : 1  (8 heures), Prix : 21,99$ (Steam)

Note : 8/15

Site officiel : http://lucius2.com/

Bande-annonce : 

05 février 2016

Critique de jeu: SHADOWRUN CHRONICLES - BOSTON LOCKDOWN


Évidemment, après avoir aimé et joué à la série des jeux vidéos de Shadowrun, il n'y avait pas l'ombre d'un doute pour moi que j'allais acheter celui-ci. Toutefois, c'est en le débutant que j'ai réalisé que ce jeu-ci était différent des autres jeux de la même licence. En fait, il s'agit d'un jeu "en ligne" où l'on peut jouer en coopérative (jusqu'à 4 joueurs). :P Donc, ce n'est pas un RPG où nous avons des décisions à prendre, de longs dialogues à lire, une histoire rocambolesque à suivre, etc, etc. Je dirais même plus, on y a simplifié l'approche.

Comme je ne suis pas un joueur qui aime jouer en coopérative, ni les uns contre les autres, je suis plus du genre loup solitaire; je croyais que le jeu ne me plairait pas du tout. Erreur! Il est très intéressant, si vous prenez le temps de savoir comment il fonctionne. Alors, pour commencer, vous devez créer votre shadowrunner. Après cela, vous allez vous retrouvez à Boston dans un quartier cloisonné et défavorisé, où des personnages vont vous attribuer des missions secondaires à accomplir, et ce, en même temps que votre mission principale. Sachez que les missions sont du tour-par-tour comme dans les jeux précédents, ce qui vous permet d'élaborer une certaine stratégie.

C'est assez simple comme concept: il y a des marchands pour acheter des armes, armures et aussi des membres cybernétiques pour améliorer vos habilités entre chaque mission. Vous vous les procurez à l'aide de l'argent obtenu des courses (run) que vous avez complétées. Avec le karma gagné des missions (points spéciaux), vous pouvez améliorer vos compétences au fusil, vos compétences physiques et/ou mentales, etc. Plus, vous débloquez des compétences, et plus le coût des prochaines compétences à débloquer est élevé. 

Même si au départ, il semble y avoir beaucoup de possibilités à ce jeu, vous allez vous rendre compte rapidement que c'est aussi très limité. Malheureusement, le matériel des vendeurs évoluent que très peu au début du jeu, et restera le même par la suite. Ce qui veut dire que si vous patientez et économiser votre argent, vous allez pouvoir vous acheter des meilleures armes après quelques heures de jeu seulement. Ce qui vous rendra très efficace. Cependant, si vous êtes un joueur qui aime l'évolution constante dans les jeux, à part vos compétences de base, le reste, c'est plutôt stagnant.

Pour la partie coopérative, sachez que vous n'êtes pas obligé de jouer à Shadowrun avec d'autres joueurs. Pour moi, ce fut ma bonne nouvelle, héhéhé! En fait, vous pouvez ajouter des "bots" (personnages non joueur) à votre équipe et le tour est joué. Le principal est que vous ayez une équipe bien diversifiée, c'est la recette du succès! Par exemple, un bon combattant (soldat), un decker (pirate informatique), un sorcier et un technicien robotique font une équipe hors-pair qui se complète en termes de compétences et, vous êtes assuré de la réussite de vos missions. De plus, les "bots" augmentent de niveau au même rythme que vous. Donc, ils deviennent forts eux aussi. Et même si vous avez une liste de "bots" à choisir au début de chaque mission, j'ai toujours utilisé les mêmes jusqu'à la fin. C'est à dire Batshit, Thunderboltz et Jimmy Mac furent mes compatriotes de guerre.

En fait, la seule chose que j'ai détesté fut la dernière mission. Car, tout au long du jeu, plus vous gagnez de l'expérience et plus les missions deviennent faciles. Mais la dernière de toutes ne semble pas être ajustée comparativement au reste, voir même infaisable. Et cela, je déteste! Après tant d'heures de jeu (21 heures), je trouve cela un peu ingrat. Hé oui! Je suis coincé là, peut-être que je vais le terminer un jour... ou pas du tout. Il y a une trentaine de missions en tout.

Coté graphique, c'est simple, un peu carré mais c'est correct. Et coté gameplay, si vous savez vous servir d'une souris, rien de plus simple. Comme c'est un jeu expéditif, une mission à la fois, vous pourrez prendre une pause de temps à autre (entre chaque mission) et y revenir plus tard. Ce n'est pas un jeu que j'ai dévoré consécutivement, j'y ai joué plutôt joué par petites tranches très relax. Peut-être y trouverez-vous vous aussi votre compte ? Une réalisation intéressante.    

Gr : 4Gm : 4In : 4 // Dv : 3  (21 heures), Prix : 21,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel : http://www.shadowrun.com/shadowrun-online/

Bande-annonce : 

Critique de jeu : RANDAL'S MONDAY


C'est en achetant un gros titre (jeu vidéo) que j'ai reçu celui-ci en cadeau. Hormis, le fait que c'est un jeu "point & click" très typique, je ne m'attendais pas à grand chose de sa part. Toutefois, c'est en y jouant que j'ai réalisé que le personnage principal du jeu, Randal, était l'un des fameux personnages des films "Clerks" de Kevin Smith. Et que dire de ma surprise quand j'ai réalisé aussi que les vrais acteurs (ceux des films) avaient même repris leurs rôles pour animer les voix de leurs propres personnages en version jeu vidéo. :) C'est ainsi que Jeff Anderson prête sa voix à l'inexcusable, l'odieux, le narcissique, que dis-je ? Le "politiquement incorrect" : Randal Graves. Héhéhé! ;)

Cependant, mon seul bémol de ce jeu est : Est-ce que l'on peut faire réellement une histoire intéressante autour d'un personnage que peu de gens connaissent ? Ne vous méprenez pas! Les films "Clerks" ont reçu un bel accueil dans l'industrie du cinéma Nord-Américain mais qu'en est-il au niveau international ? Combien de gens ont vu ces films ou encore, s'en souviennent ? Il y a beaucoup de références dans ce jeu que la plupart des gens n'en comprendront pas la signification s'ils n'ont pas connu l'univers de Kevin Smith et de ses acolytes. Le public cible de ce jeu vidéo est tellement restreint par son sujet que, je crois, malheureusement, il ne risque pas d'avoir la cote sur le marché du jeu vidéo et de passer plutôt inaperçu.

Ceci dit, j'y ai joué. Au début, je m'affairais à lire tous les textes et les répliques acerbes de Randal pour mon grand plaisir, mais vers la fin du jeu, j'admets que mon intérêt a diminué. Je vous avoue que j'ai ri grandement durant certains passages, et j'ai aimé beaucoup les clins d’œil aux films, etc. Encore une fois, pour moi, c'est parce que c'est un monde familier.

L'histoire, c'est celle de Randal qui, après une soirée bien arrosée au bar du coin avec son ami Matt, se retrouve en possession de l'anneau de mariage de ce dernier. Ayant des petits problèmes financiers, Randal décide de vendre la bague de son ami et apprend par la suite que celui-ci s'est suicidé (puisqu'il ne retrouvait plus sa bague). Randal se sent coupable pendant, hum, quelques minutes :P et la journée se passe. Cependant, le lendemain à son réveil, il se rend compte que rien ne va plus car, sa journée se répète. Randal se retrouve coincé dans une boucle du temps, et il sera condamné à revivre son Lundi jusqu'à ce qu'il trouve la solution pour se sortir de ce pétrin.

Bon, cela nous rappelle étrangement le film "Le jour de la marmotte". Mais, nous sommes tout de même loin de ce scénario typique. Vous comprendrez que Randal utilisera toute son imagination et tous les moyens possibles pour arriver à ses fins, et ce, même si on doit se salir les mains, héhéhé!

Coté graphique, c'est très bien. Cela nous est présenté tel un dessin animé. On reconnaît quelques personnages dont "Jay et Silent Bob". Il n'y a que Randal qui, au début, j'ai eu un peu de la difficulté à reconnaître, car, il n'a pas sa fameuse casquette de baseball sur la tête. Pour le gameplay du jeu, avec la souris, il ne s'agit que de cliquer pour se déplacer, ou encore prendre des objets. Le jeu en soi n'est pas si difficile mais il faut avoir tout de même un bon sens de la folie pour commettre certaines action qui ne semblent pas évidentes au premier coup d’œil. Y a quelques fois, on voit à l'écran, certains objets inutilisables  mais qui le deviendront seulement après avoir fait certaines étapes dans un certain ordre. Donc, vous allez vous promener souvent entre les différents tableaux du jeu. 

En terminant, c'est un jeu typique de "point & click". Mon seul souci, c'est que je crois qu'il ne s'adresse pas à tout le monde. Probablement que les fans de la série des films ou des dessins animés pourront apprécier mais je ne crois pas que cela vienne accrocher les autres joueurs, surtout avec les réalisations de compagnies concurrentielles dans ce genre de jeu sur le marché actuel...   

Gr : 4Gm : 4In : 2 // Dv : 2  (11 heures), Prix : 21,99$ (Steam)

Note : 10/15

Site officiel : http://www.randalsmonday.com/

Bande-annonce :