30 novembre 2013

Critique de jeu : THE MIGHTY QUEST FOR EPIC LOOT

Ce qui aurait pu s'avérer l'un des jeux de stratégies le plus original et humoristique qui soit sur le marché à ce jour, est devenu en l'espace de quelques heures le plus grand jeu d'arnaques à éviter, signé Ubisoft Montréal. Ce qui, à première vue, semblait être un jeu drôle et amusant, est devenu une épopée extrêmement répétitive qui n'a qu'un seul but : vous faire payer sans cesse avec de la vraie argent. $$$

Est-ce que l'on peut en vouloir à Ubisoft de vouloir posséder une vache à lait pour se générer des revenus supplémentaires ? Peut-être pas, car d'autres compagnies le font sans scrupules! Mais, quand cela n'est pas expliqué de manière claire et précise, la déception est grande chez le joueur. En tant que 'gamer' régulier, j'ai toujours acheté mes jeux et je m'en fais une fierté afin d'encourager les compagnies. Mais quand celles-ci deviennent avares et en ont qu'après mon portefeuille, je dis : STOP!

En regardant la bande annonce du gameplay, on aurait cru être revenu au bon vieux temps des "Dungeon Keeper 2" mais avec un look actuel. Et, je sais pertinemment qu'il y a une éternité que des joueurs attendaient le retour de ce jeu chez EA. Toutefois, quand la compagnie l'a fait, c'est avec horreur que nous avons constatés que le jeu avait été transformé en jeu d'attrape-nigauds où les joueurs doivent payer $$$ constamment pour faire évoluer le jeu. Bon, je sais que EA a l'habitude de se foutre éperdument de leurs joueurs mais Ubisoft !?, je suis surpris. C'est peut-être le marché d'aujourd'hui qui veut cela, j'espère que non.

Néanmoins, le jeu de "MQFEL" est un jeu qui, par son look "cartoonesque", nous rappelle un peu celui de "Torchlight 2". Il a aussi une présentation humoristique à la "Dragon's Lair" et les fonctionnalités d'un "Dungeon Keeper 2". Jusque là, ça augurait bien. Le but du jeu est de créer un château que l'on remplit de monstres et de pièges et ce, afin de pouvoir empêcher les autres joueurs de vous attaquer et de vous piller tout votre or. Toutefois, pour faire évoluer votre château, vous avez besoin d'argent. Donc, c'est VOUS qui devez aller piller les autres châteaux en premier lieu pour gagner de l'or, de l'expérience, etc. Alors, vous imaginez l'ironie de la situation. :)

L'introduction du jeu en soi est amusante et elle vous montre un peu les rouages du système. Par exemple, comment faire évoluer votre château en achetant toutes sortes de trucs ainsi que la façon de choisir vos compétences de personnage, etc. Il y a quelques fonctionnalités que l'on ne découvre pas dans le tutoriel mais que l'on finit par connaître en expérimentant un peu. Donc, il est possible qu'au départ, vous fassiez quelques erreurs d'ajustements. Pour ma part, je crois que cela a bien été. Coté gameplay, tout se fait avec la souris, alors c'est très facile! Par contre, quelques fois, malgré que notre réservoir de mana soit plein, il y a eu des sorts qui ne se déclenchaient pas bien sur le coup. (Rien à voir avec le temps de rechargement)

Passons, maintenant à la section la plus chiante du jeu: c'est à dire que pour faire évoluer votre personnage, et surtout votre château, vous avez besoin de beaucoup d'argent et aussi de force vitale. Au début, une série de châteaux crées par les concepteurs du jeu vous permettent de les explorer afin de vous remplir les poches et faire ainsi vos premiers achats pour votre propre château. MAIS, ce n'est pas assez, alors, il est possible que vous exploriez plus d'une fois le même château pour avoir l'argent nécessaire, et/ou un niveau plus élevé pour affronter de nouveaux châteaux. L'expression de 'gamers" utilisée dans ce genre de situation répétitive est le "Grinding". C'est-à-dire que vous refaites sans cesse les mêmes actions jusqu'à temps que vous ayez les ressources nécessaires pour passer à la prochaine étape. Cela peut prendre du temps, comme des minutes, voire même des heures et même des jours. :P

Encore une fois, au début du jeu, les améliorations vont bon train. Cependant, pour ajouter à la difficulté du jeu, on y a mis une contrainte, i.e. du temps de réalisation. Certaines améliorations peuvent prendre plusieurs heures à réaliser, voire des jours. Mais cela ne s'arrête pas là, car on peut pas améliorer plus de 2 trucs à la fois, à moins de payer avec des jolis diamants. Hé oui! Contre une certaine somme de diamants, les différentes améliorations peuvent se réaliser instantanément. Attendez, j'ai dit DIAMANTS! Mais où prend-t-on ces diamants ? Dans le jeu ? NON! À la boutique de Ubisoft, contre de la VRAIE argent!  Voilà, l'attrape-nigaud!

Moi, quand je joue à un jeu, je ne suis pas du genre à attendre 4 heures (par exemple) pour que certaines fonctionnalités se débloquent. Je joue au jeu maintenant, ou pas du tout! Et c'est là dessus que mise Ubisoft: l'impatience des joueurs. Et pour être certain que cela fonctionne, on a même mis des limites de quantités d'or ou de force vitale à ramasser. Pendant que vous ne jouez pas, vos puits d'or se remplissent mais si vous ne les videz pas au bout de quelques heures, ils atteignent leur maximum. Donc, vous êtes obligés de retourner dans le jeu plusieurs fois par jour. Comme si je n'avais que cela à faire dans la vie! Probablement que ce jeu cible les gens qui possèdent des tablettes comme les iPads, etc, où l'accessibilité peut se faire dans n'importe quel endroit.

Oui, pour éviter la répétition, on peut piller les châteaux des autres joueurs. Cependant, jusqu'à maintenant, tous les châteaux créés par les joueurs ne payaient pas du tout, et ce, malgré que l'on se rendait à la fin dans le temps imparti, les coffres étaient vides. Un bug ? Je ne sais pas. En ce moment, je suis condamné à 'grinder' sans cesse et attendre des heures incessantes pour voir évoluer mon château. Pour ma part, j'ai compris après avoir acheté le pack à 19,99$, si je voulais bénéficier du magicien comme personnage, il fallait que je débourse encore de l'argent véritable. Et c'est le cas pour certaines autres fonctionnalités du jeu. Oui, j'ai eu avec mon achat une réserve de diamants pour commencer, mais elle s'est épuisée rapidement.

En terminant, je ne vous recommande pas ce jeu, à moins que vous aimiez payer sans cesse. Et ce, même si c'est la mode actuelle, les jeux de type de jeu grippe-sou, je n'adhère pas à sa mentalité. Si un jour, tous les jeux vidéos deviennent comme cela, alors je me trouverais un nouveau loisir, c'est tout.

Gr : 4Gm : 3In : 1 // Dv : 5  (8 heures et +), Prix : 19,99$ et + $$$ (Steam)

Note : 8/15

Site officiel : https://www.themightyquest.com/fr/welcome

Bande annonce :

25 novembre 2013

Bande annonce : Elder Scrolls Online

Et bien oui! Je suis un retardataire car même si j'avais entendu parler du jeu "Elder Scrolls Online", je n'avais pas encore vu la bande annonce :P Donc, pour ceux et celles qui sont dans la même situation que moi, la voici :

Ajout : La date de sortie officielle est maintenant connue, le 4 avril 2014...

24 novembre 2013

Critique de jeu : THE INCREDIBLE ADVENTURES OF VAN HELSING

Pour ceux et celles qui me connaissent, je vous avais déjà dit que plus jamais j'allais jouer à un jeu de "Hack'n' Slash" (à cause d'une écoeurite aiguë de ce genre de jeux), mais voilà, n'ayant autre chose à jouer pour l'instant, et puisqu'il est tombé à rabais sur Steam dernièrement, j'ai acheté : Les incroyables aventures de Van Helsing.

Bon, qu'y a-t-il de plus à ajouter dans les jeux de ce genre qui n'a pas déjà été dit ? Rien du tout. Je vous mentirai en vous disant que ce jeu apporte des nouveautés dans le genre, mais non! Pour être honnête avec vous, mise à part un interface graphique différent pour accéder à nos pouvoirs, armes, et afficher nos statistiques, ce jeu est similaire en tout points à celui de Diablo et autres types de jeux "Hack'n' Slash". Alors, me direz-vous : pourquoi y jouez ?

Justement, la réponse est que ce jeu ne se déroule pas dans un univers médiéval fantastique, mais à l'époque de l'ère de l'industrialisation, où nous incarnons le fils du célèbre chasseur de monstres : Van Helsing. Donc, si vous êtes un fan de ce type de jeux, il est tout de même agréable de voir de nouveaux décors, de nouvelles armes à utiliser et des monstres à combattre. L'histoire est plutôt linéaire, mais pas détestable.

Par exemple, au lieu d'avoir un familier (animal) qui nous accompagne, c'est le fantôme d'une jeune femme qui nous suit partout, se bat avec nous contre les ennemis et va au magasin à notre place, etc. Fort heureusement, elle a un peu le sens de l'humour et, elle fait contraste avec la morosité du personnage principal qui prend son rôle très au sérieux. Tout comme tous les jeux de ce genre, il y a des arbres de compétences pour améliorer notre personnage et sa suivante tout au long de son aventure.

Curieusement, j'ai investi mes points d'expérience uniquement dans les 2 compétences de base d'attaque de Van Helsing et j'ai complété le jeu avec facilité. Donc, je me demande à quoi peuvent bien servir les autres pouvoirs ? Je suis mort environ 3 fois en 14 heures. Alors, soit j'ai monté mon personnage de manière vraiment habile ayant de l'équipement judicieux, ou le jeu est facile en soi. J'opterai pour la seconde réponse. 

On peut incarner 3 types de chasseurs : guerrier, magicien et un genre pirate avec des fusils. Pour ma part, j'ai choisi le magicien. Le jeu se joue bien avec le clavier et la souris mais il y a eu des fois, où certains pouvoirs ne se déclenchaient pas comme il le faut ou pas du tout. On m'avait dit que ce jeu était rempli de "bugs" à sa sortie, je n'en ai pas vraiment rencontré. Peut-être s'agit-il du mode multijoueurs ?

En terminant, ce n'est pas le jeu qui amènera des nouveautés dans le marché très surexploité du "Hack'n' Slash". Par contre, il m'a quand même fait passer quelques heures agréables et il a su garder mon intérêt jusqu'à la fin. Ce qui n'est pas toujours le cas de ce type de jeux...

Gr : 3Gm : 4In : 3 // Dv : 5  (14 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 10/15

Site officiel : http://devblog.neocoregames.com/order/projects/the-incredible-adventures-of-van-helsing/

Bande annonce :

21 novembre 2013

Critique de jeu : ENSLAVED Odyssey to the West

C'est avec le conseil d'un de mes amis "gamers" (sur console) qu'il m'a recommandé ce jeu, paru en 2010, mais récemment sorti sur PC. Et il a visé juste car j'ai vraiment aimé ce jeu. Et même si je l'ai trouvé un peu court, sa réalisation professionnelle m'a fait oublier ce petit détail. En effet, je ne m'attendais à rien de particulier de la part de "Enslaved", je n'avais même pas vu la bande annonce avant de l'acheter. Cependant, dès d'entrée de jeu, par la qualité des graphiques et de la façon que l'histoire, -se déroulant à une époque futuriste-, débutait; j'ai été accroché.

Les palettes de couleurs vives, l'éclairage des décors, le détail des ruines environnantes me rappelait un peu les jeux comme Bulletstorm ou Specs Ops - The Line. L'immersion du monde futuriste post-apocalyptique recouvert par la végétation est crédible et bien réalisée. De plus, les personnages semblent quasi réels et les animations sont de bonne qualité. Pour un jeu datant de 3 ans déjà, il n'a rien à envier avec ce qui se fait en ce moment sur le marché. La jeune fille "Trip" fera craquer plus d'un avec ses jolies yeux verts.

L'histoire : Vous êtes "Monkey" (et il porte bien son nom comme vous le découvrirez), c'est un homme à la musculature imposante qui se réveille à l'intérieur d'un capsule de prison sur un vaisseau d'esclavagiste. Il essaie de se libérer mais sans succès. C'est alors que devant lui, une jeune femme se libère de sa prison mobile et s'enfuit en sabotant les commandes. Il n'en faut pas plus pour que le vaisseau soit la proie des attaques de la jeune fille et qu'il s'écrase sur la Terre.

Heureusement, Monkey a survécu à l'écrasement. Toutefois, à son réveil, il a un bandeau autour de la tête et s'aperçoit que c'est la jeune fille qui lui a mis. Ce bandeau d'esclave oblige son porteur à obéir au doigt et à l’œil à son nouveau maître: Trip. La jeune femme propose à Monkey un marché qu'il ne pourra refuser. Il doit la conduire, saine et sauve, à son village. Et c'est ainsi que l'aventure commence...

Le jeu en soi n'est pas difficile, je dirais même "relax". Il s'agit d'escalader des endroits qui sont accidentés, de se battre contre des robots (mechs) qui attaquent tout ce qui s'approche trop d'eux et cela se résume à ça. Il y a un système de points pour faire évoluer le personnage. Coté gameplay avec une manette Xbox pour PC, le jeu est d'une facilité déconcertante. Je crois que la force majeure du jeu est son histoire, un peu d'action de temps à autres et des pirouettes dans le décor. Personnellement, j'ai aimé car cela fait changement de ce que je joue à l'occasion. Avec la beauté des graphiques, il est facile de l'apprécier. 

Je le recommande à tous, à moins que vous ne cherchiez que des jeux d'actions sans répit.

Gr : 5Gm : 5In : 5 // Dv : 2  (8 heures), Prix : 19,99$ (Steam)

Note : 15/15

Site officiel : http://enslaved.uk.namcobandaigames.eu/

Bande annonce :

18 novembre 2013

Critique film : Dobermann (1997)

Compagnie : Equinox 
Style : Thriller / Action / Crime
Rating : 18+

* Pochette VHS, car celle du DVD NTSC était laide! :P

Au risque de faire sursauter mes ami(e)s Français, désolé, mais je ne suis pas un fervent du cinéma Français, pas plus que celui des Canadiens et/ou des Québécois. Ayant grandi sous l'influence Américaine (ou plutôt Hollywoodienne), il arrive parfois que des films sortent du lot, et ce, peu importe la nationalité. Et croyez-moi, ils peuvent rivaliser avec les grands de ce monde.

D'entrée de jeu, qui aurait cru qu'un film puisse réunir un jeune Vincent Cassel (connu à cette époque pour ses apparitions dans des séries télé seulement) et qui deviendrait une vedette du cinéma au plan international. Même chose pour sa compagne, la belle Monica Belluci, qui n'a plus besoin d'introduction (à moins que vous habitiez une île déserte depuis les 10 dernières années). Et finalement, Tchéky Karyo, un excellent acteur que l'on a vu dans plusieurs films à grands déploiements. Je tiens aussi à souligner le bon travail de Romain Douris qui incarne un "Manu" dégoûtant, quasi méconnaissable. Et Antoine Basler pour son rôle de Moustique, un psychopathe plutôt attachant. Hum!

Après ce préambule, passons maintenant à l'histoire, le Dobermann (incarné par Vincent) est un criminel connu des milieux policiers. Lui et sa bande d'acolytes, tout aussi psychopathes les uns que les autres (à chacun leur façon), unissent leurs forces pour dévaliser plusieurs banques de la France. Mais voilà, du coté policier, se trouve l'inspecteur Cristini (joué par un Tchéky très convaincant), un homme aux manières brutales (et probablement un psychopathe lui aussi) croit fermement que la seule façon d'arrêter le Dobermann est d'être sans pitié, voire cruel. Il veut combattre le feu par le feu. Toutefois, frapper un nid de guêpes à coups de bâton n'est vraiment pas la meilleure solution, et l'inspecteur Cristini le découvrira à ses dépends.

Ok, j'ai adoré ce film pour plusieurs raisons : il y a le casting, la musique techno dans certaines scènes d'actions, les dialogues par endroits et puis, la façon dont c'est filmé. Oui, le cadrage de certains plans sont tout-à-fait mémorables. Parfois, on reconnaît la manière de filmer à la "Delicatessen", avec des gros plans sur le visage des acteurs. Par exemple, lorsque Monica enlève ses lunettes fumées et que l'on voit les flammes de l'incendie par le reflet de ses yeux, ou lorsque Tchéky traverse le bar enfumé avec son M16 dans les mains, etc. Sublime! Et il y a d'autres occasions où l'on a l'impression de visionner un vidéoclip de musique par un montage successif de plusieurs plans. On aime ou on aime pas, mais c'est original et cela change aussi la façon très clichée d'écouter des films.

En terminant, il m'est arrivé d'écouter des films violents dans ma vie de cinéphile mais je dois dire que "Dobermann" arrive dans les premiers du classement. (Si ce n'est pas le premier). Oui, je sais qu'il y a des films de Tarantino qui ne cèdent pas leurs places, ou même des films asiatiques, sauf que la plupart ne joue pas avec la torture psychologique. Il ne s'agit pas tout simplement de tirer des coups de fusil ou de voir du sang giclé, dans "Dobermann", il s'agit plutôt des motivations réelles des personnages pour arriver à leurs fins. On est prêt à tout. Comme vous le verrez bien avec l'inspecteur Cristini...

Définitivement un film pour public averti seulement.

Note : 9/10

17 novembre 2013

Critique de jeu : OUTLAST

Parmi la série de jeux que je me suis acheté à la période de l'Halloween cette année, je me suis gardé le meilleur pour la fin. Et dès d'entrée de jeu, j'ai su que la compagnie Red Barrels frappait fort avec ce titre. Très fort! Outlast est un jeu d'horreur vraiment bien réussi! Oui, des jeux de ce genre, il y en a eu d'autres sur le marché (comme Amnesia ou Penumbra, etc.) mais rarement a-t-on poussé l'ambiance horreur à son paroxysme comme cela, et ce, tant par sa haute qualité graphique (quasi crédible) que par les sonorités à faire frissonner plus d'un joueur averti. 

L'histoire : vous êtes Miles Upshur, un journaliste indépendant qui doit aller mener une enquête à l'asile psychiatrique du Mont Massif au Colorado. Ayant qu'une simple caméra vidéo en main pour faire votre reportage, vous vous rendez sur les lieux qui semblent déserts à première vue. À l'entrée, deux camions de police tactique sont garés et, vous réalisez que les portes principales sont barrées. Cela n'en prend pas plus pour éveiller votre curiosité de journaliste, et vous réussissez à pénétrer par une fenêtre de l'asile. Mais, le carnage que vous y trouverez vous laissera sans voix. Le personnel de l'immeuble semble avoir tous été tués et les patients de l'asile errent dans ce paysage funeste, de sang et de membres arrachés.

Selon moi, il y a trois facteurs qui ont fait de ce jeu un succès. Premièrement, même si le récit peut sembler banal pour une histoire d'horreur, elle est assez intéressante pour que le joueur désire continuer jusqu'à la fin. De plus, les endroits où l'on sursaute ne sont pas aussi prévisibles que les clichés des films Hollywoodiens, par exemple. Et je vous avoue que, même si des films à clichés d'horreurs j'en ai vu des masses, je me suis fait surprendre à quelques reprises, et c'est pas peu dire de la surprise...

Deuxièmement, la haute qualité graphique des décors combinée avec le grain de l'image lors de l'utilisation de la caméra vidéo est très réussie. On se croirait dans un film. D'ailleurs, le fait d'avoir utilisé des décors respectant une certaine forme de logique (toilettes, buanderies, des espaces à bureaux, postes de surveillance) ajoute une ambiance réaliste supplémentaire à l'histoire. Je dirais même plus à ce sujet, si je peux me le permettre, le carnage des lieux semble crédible, et non pas comme si on avait répandu des cadavres et du sang un peu partout, juste pour le plaisir. On dirait que cela suit une logique, morbide vous me direz. :)

Troisièmement, les sons en général. Un bon film d'horreur ne peut pas être réussi sans une trame sonore digne de ce nom. Je peux vous dire que la compagnie "Red Barrels" a su exploiter le son 5.1 de mon ordinateur car, on entend tous ce que le personnage fait ou entend. Même les cris de torture des patients portés faiblement par la ventilation du sous-sol lors de notre passage dans les égouts de l'Asile par exemple. On s'y croirait. Un autre point : c'est qu'on entend la respiration haletante ainsi que le battement du cœur de notre personnage, ce qui ajoute au stress de la situation. Car, si celui-ci vît une situation alarmante, on a tendance à la ressentir nous aussi. À moins de couper le son. :P

L'immersion est vraiment excellente, et ce grâce aux facteurs cités plus hauts ainsi que la vue subjective des lieux. On voit toujours à travers les yeux du personnage. Quelques fois, on voit ses mains lorsque l'on s'appuie sur les murs pour jeter un œil aux alentours ou manipuler la caméra vidéo. Soit dit en passant, la caméra vidéo est un essentiel pour votre reportage car, cela vous permet d'enregistrer des preuves de ce que vous voyez. Et la lumière de nuit est un essentiel lorsque vous désirez traverser des endroits sombres et noir comme le charbon. Cependant, n'abusez pas trop de cette fonction, car les batteries s'épuisent très vite. Une belle difficulté additionnelle pour le jeu.

Coté gameplay, je n'ai pas joué avec le clavier, ni la souris mais plutôt avec la manette de jeu Xbox 360 pour PC. Ce fut d'une facilité assez déconcertante, pas de problème de ce coté-là. Le jeu ne vient pas avec une trame sonore francophone, seulement le menu et les sous-titres sont disponibles en français. Heureusement, il y en a pas beaucoup comme dirait certains. Je dois aussi vous dire que même si le jeu semble l'équivalent d'un FPS, ce n'est pas un jeu de tirs. Dans ce jeu, vous devez explorer les lieux, vous cacher mais en aucun cas, vous devez vous battre avec les patients car ils vous tueront sans hésiter. Le seul problème, c'est que parmi tous ceux qui se sont enfuis et errent dans l'asile, vous ne savez pas qui sont ceux qui sont réellement méchants et ceux qui ne vous veulent aucun mal...

Comme point négatif, je pourrais vous parler de la courte durée du jeu, 4 heures, mais ce ne sera pas le cas. Car, comme c'est un jeu d'horreur, on ne peut pas tenir en haleine le joueur indéfiniment. Pour ma part, j'ai joué par période de 30 minutes à 1 heure à ce jeu. Je crois que si j'avais joué plus longtemps (10 heures et +), je me serai habitué à l'ambiance d'horreur et finalement, l'ensemble du jeu serait devenu tout simplement banal. Non, je crois que c'est fut assez malgré tout.

En terminant, je recommande ce jeu à tous les amateurs de jeu d'horreur. À faire attention, ce jeu est pour un auditoire typiquement adultes. À ne pas jouer en présence des enfants, à moins de vouloir leur causer un traumatisme, et même à la limite, je ne le recommanderai pas aux ados trop influençables. C'est un jeu pour 18 ans et +, vous êtes avertis. Et bonne partie! :) 

Gr : 5Gm : 5In : 5 // Dv : 1  (4 heures), Prix : 19,99$ (Steam)

Note : 15/15

Site officiel : http://redbarrelsgames.com/games.php

Bande annonce : 

Critique de jeu : BURIAL AT SEA (DLC Bioshock Infinite)

Est-ce que l'on peut être choqué par l'avidité des compagnies de jeux ? Je crois bien que oui. Selon moi, Bioshock est l'un des meilleurs jeux sur le marché à l'ambiance vraiment originale. J'avais adoré le premier de la série, la suite plus ou moins, et finalement Bioshock Infinite, c'était bien. Normalement, lorsqu'une compagnie décide de développer un DLC, très souvent, c'est pour ajouter un nouveau volet à l'histoire du jeu, offrir de nouvelles options, etc. Bioshock renferme une multitude d'aspects qu'une compagnie, qui est moindrement futée, peut exploiter pour une longue période de temps.

Or, lorsque l'on a annoncé le DLC "Burial at Sea" (Tombeau sous la mer) et que cela allait faire revenir le joueur à Rapture, la ville sous-marine, quelques heures avant sa destruction; je me suis dit qu'il fallait que j'aille absolument ce supplément (add-on). Car, j'avais adoré (voir dévoré) l'histoire du premier jeu de la série. Sauf qu'après 2 heures à peine, je terminais le nouveau volet ??? J'ai beaucoup de la difficulté à croire que pour 15$, un jeu de la qualité de Bioshock et réalisé par la compagnie 2K Games, ne puisse pas durer plus longtemps. On se fout des joueurs là!

Heureusement, j'ai acheté la passe saisonnière qui me donne droit aux deux autres DLC du jeu qui s'en viennent durant la prochaine année. Toutefois, qu'arrive-t-il au joueur qu'il ne l'a pas acheté ? Il devra se procurer les contenus additionnels à plein prix ? Cela n'en vaut pas la peine. C'est trop cher payé! Et ce, même si ce DLC possède la même qualité que le reste de la série. À moins d'être un fan incroyable du jeu, attendez! De toute façon, un jour sortira la version "Jeu de l'année" du jeu avec toutes les expansions incluses et ce sera à meilleur prix.

En terminant, j'aimerais vous parler de l'histoire mais pour le peu de temps que cela dure, je vous laisse le découvrir. Heureusement, le jeu en soi est bien, si ce n'est que ridiculement trop court...

Gr : 4Gm : 3In : 4 // Dv : 1  (2 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 11/15

SIte officiel : http://www.bioshockinfinite.com/fr/burial-at-sea-ep1

Bande annonce :

Critique de jeu : XCOM ENEMY WITHIN

Après la sortie du jeu XCOM Enemy Unknown, il était évident pour moi que j'achète ce DLC qui s'intitule : Enemy Within. Cependant, je ne m'attendais pas que ce soit une version, disons, remasterisée de son prédécesseur. Je veux dire que je croyais qu'on allait reprendre là où l'on avait fini l'histoire dans Enemy Unknown. Car dans le jeu original de 1994, il faut se rendre sur Mars pour mettre un terme à l'invasion Martienne. Dans ce DLC, nous reprenons l'histoire depuis le tout début, donc, la fin du jeu est similaire à son prédécesseur. Même cinématiques, avec quelques nouveautés. Je croyais que ce DLC poursuivait la suite de la mission XCOM, mais ce fut une erreur de ma part.

Si vous avez lu ma critique sur le jeu précédent, vous connaissez déjà comment fonctionne ce jeu tour-à-tour. En fait, la compagnie a misé cette fois-ci sur le fait d'inclure de nouvelles recherches, de nouvelles armes, armures, etc. On a mis beaucoup d'emphase sur la robotique et la modification génétique des soldats. Ce qui est cool. :) Donc, c'est comme si vous jouiez au premier jeu de la série mais avec plus d'options. Dans ce jeu, on a inclus une difficulté supplémentaire avec les soldats de l'armée de mercenaires : l'Exalt. Ce sont eux, les "Enemy Within", des humains qui utilisent la technologie des extra-terrestres pour réaliser leurs propres designs. On a quelques missions à faire pour neutraliser leur emprise secrète sur le monde, et c'est tout. Tout cela, parmi les missions usuelles des extra-terrestres.

Pour le reste, que ce soit les graphiques ou le gameplay, toutes les fonctionnalités sont restées identiques. Pour les joueurs expérimentés, vous ne serez pas démunis. Et si vous aimez les "Mech" (robots), vous allez aimer ce DLC. Par contre, si vous n'êtes pas du genre à refaire un jeu, juste parce que l'on y a changé les armes, ce n'est peut-être pas pour vous.

Gr : 4Gm : 4In : 3 // Dv : 5 (24 heures) , Prix : 29,99$ (Steam)

Note : 11/15


Site officiel : http://www.xcom.com/enemywithin/fr/

Bande annonce :

12 novembre 2013

Bande annonce : Burial at Sea (Bioshock DLC)

La bande annonce officielle du nouveau DLC de Bioshock Infinite disponible aujourd'hui sur Steam. Et avec quelques images plus bas (Cliquez dessus pour voir le grand format). 





09 novembre 2013

Critique de jeu : AFTERALL INSANITY (Extended Edition)

Parce que le jeu était en rabais il y a quelques temps, je me suis risqué à l'acheter. Je ne sais pas si vous êtes un fan du jeu : Dead Space 3 mais admettons que lorsque j'ai joué à ce jeu-ci, la ressemblance m'a frappé. Les décors et l'ambiance horreur science-fiction sont similaires. Toutefois, croyez-le ou non, selon moi, l'histoire est vraiment meilleure que Dead Space, et c'est ce qui m'a permis de terminer le jeu jusqu'au bout.

C’est un jeu de tir FPS avec une vue du personnage de dos. Il a été développé pour jouer avec une manette mais s'adapte très bien avec un clavier et une souris. Les graphiques sont biens et dans la norme de ce type de jeu mais, j'ai trouvé les cinématiques un peu moins bonnes que le jeu lui-même; c'est assez rare cela. D'habitude, les concepteurs misent sur les cinématiques pour en mettre plein la vue et non le contraire. De plus, il y a un bug de gameplay que j'ai rencontré : c'est que le mode course du personnage s'arrête dès qu'il frôle un objet, ce qui est vraiment agaçant. Donc, n'espérez pas trop courir, à moins d'avoir un chemin très dégagé. C'est comme si le héros collait aux parois des objets ou des décors. Héhéhé!

Un point positif du jeu : "Afterall Insanity", c'est que les tableaux sont plutôt diversifiés dans leurs présentations visuelles. Même si l'action est répétitive, au moins on a pas toujours l'impression de tourner en rond dans les mêmes corridors. Comme dans certains FPS, la principale difficulté du jeu ne vient pas souvent des monstres à tuer mais des balles de fusils qui se font rares. Heureusement, il y a des armes de mêlée (combat) à tous les dix mètres environ (tuyaux, hache d'incendie, etc.)

Quant à l'histoire, elle se passe dans le futur après que l'humanité ait été dévastée au cours d'une guerre nucléaire. Les humains se sont réfugiés dans des bunkers souterrains afin de survivre et ils ont bien réussi. Des installations futuristes, des services de toutes sortes, etc. Sauf que dans les bas-fonds de ces installations, un homme décide de répandre un virus dans la ventilation. Les gens affectés se transforment en mutants assoiffés de sang. Notre héros, le docteur Tokaj, un psychologue, est envoyé au niveau souterrain pour enquêter sur cet acte terroriste plutôt nébuleux. Et c'est ainsi que l'action commence. Cependant, les scénaristes du jeu ont cru bon de délivrer, peu à peu, l'intrigue de l'histoire qui n'est pas aussi prévisible qu'on le croit au départ.

En conclusion, c'est tout de même un jeu bien réalisé. Il n'est pas très long mais pour le prix, ça va. Bien sûr, il n'amène aucun nouveauté pour ce type de jeu. Je crois qu'il pourrait plaire aux amateurs de FPS mais, ce n'est pas un essentiel. Si vous avez aimé Dead Space, je crois que celui-ci pourrait vous plaire...

Gr : 4Gm : 3In : 4 // Dv : 3  (8 heures), Prix : 9,99$ (Steam)

Note : 11/15

Site officiel : https://www.facebook.com/Afterfall

Bande annonce :

06 novembre 2013

Critique de jeu : NAZI ZOMBIE ARMY 2

C'est avec une certaine anticipation que j'attendais ce jeu car, comme vous le savez, j'adore les jeux de FPS. Surtout, s'il s'agit de "sniper" vos ennemis qui sont des zombies. :) J'admets que j'avais bien aimé le jeu "Sniper Elite V2", ce qui avait inspiré les concepteurs de ce jeu à offrir un nouveau volet intitulé : Nazi Zombie Army. Toutefois, lors de sa sortie à l'époque, il comportait beaucoup de bugs à mon grand dam. Heureusement, NZA 2 est beaucoup mieux que son prédécesseur. Sur ce point, je n'ai eu aucun problème.

C'est toujours un jeu qui peut se jouer en coopérative de 4 joueurs maximum ou en mode solo. Les tableaux sont assez diversifiés. Cependant, ils ont réutilisé certains immeubles de SE V2 que vous reconnaîtrez si vous y avez joué. Cela m'a déçu quelque peu. Tout comme NZA, il y a une seule cinématique au début du jeu avec le bunker d'Hitler qui sera bientôt envahi par une horde de zombies assoiffés de sang et de chairs, et c'est tout. En fait, la mission de notre personnage est de retrouver 3 morceaux composant une relique antique. Pour le reste, il s'agit de passer au travers les hordes de zombies qui nous attaquent en rafale.

Pourtant, j'aimerais vraiment vous dire qu'il y a des nouveautés dans ce jeu comparativement à son prédécesseur... mais non! Toutefois, certains tableaux m'ont rappelé un peu le vieux jeu des années '90 : "Castle Wolfenstein" avec tout ce sang, ce gore et l'ambiance occulte. Je ne vous le cacherai pas que ce jeu s'adresse uniquement aux passionnés de jeux de tirs, pur et dur. C'est tout ce que le joueur est invité à faire. Je ne sais pas, si c'est moi, mais ce jeu-ci est plus facile que son prédécesseur, beaucoup plus de munitions disponibles, etc. Le seul point négatif :  la durée du vie...

Gr : 4Gm : 4In : 3 // Dv : 1 (6 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 11/15


Bande annonce :

04 novembre 2013

Critique de jeu : HOW TO SURVIVE

En fin de semaine, un de mes bons amis à moi m'a lâché un coup de fil afin que je puisse essayer le jeu "How to survive". Personnellement, cela ne m'attirait pas plus qu'il ne le faut, un jeu en mode isométrique à la Diablo 3, et ce, même si c'est un FPS de zombies. Toutefois, il me l'a offert en cadeau alors je l'ai essayé avec lui en mode coop et j'ai adoré! Honnêtement, j'ai été agréablement surpris, car je ne m'attendais pas à cela et je me suis vraiment amusé.

Comme je n'avais pas fait le tutorial du jeu en mode solo avant d'y jouer avec mon ami, je me suis vite retrouvé pris au combat avec des mangeurs de chairs et je me suis sauvé. Ceci dit, en ramassant des composantes au sol, comme des branches et des cailloux, j'ai pu me fabriquer une arme et prendre ma revanche sur mes ennemis. En fait, le jeu est tellement simple d'approche et intuitif qu'il est facile de fabriquer des objets qui nous aideront dans notre survie. Assembler des composantes va de soi.

Puis, on apprend que notre héros doit non seulement combattre des hordes de zombies, mais aussi subvenir à ses besoins vitaux comme manger de la nourriture saine, boire de l'eau et même dormir. Si vous manquez à cela, votre héros aura de la difficulté à tirer, à se battre corps-à-corps ou même, à courir hors d'une situation de danger, etc. Heureusement, il y a un système de compétences et de points d'expérience qui permettront de faire évoluer votre héros afin qu'il apprenne à faire du feu pour cuire sa nourriture par exemple, à fabriquer de meilleures armes, à gagner des compétences de tir à l'arc, et encore plus.

Le jeu vient en 2 modes : Mode histoire (solo et challenges) et le mode coop (challenges seul.) En ce qui concerne l'histoire du mode solo, vous vous échouez sur une île infestée de zombies mais heureusement, vous rencontrez Kovac, un homme mystérieux à l'accent russe. Il est prêt à vous aider grâce à son guide de survie, éparpillé en plusieurs chapitres et situés à différents endroits. Évidemment, tout cela vous est présenté dans une atmosphère humoristique et détendue afin de vous faire oublier le stress de la situation.

C'est un jeu qui combine le tir, la fabrication de composantes et l'évolution des héros avec des arbres de compétences. Il fait jour et nuit dans le jeu. Et la nuit est plus meurtrière car certains types de monstres ne se voient que lors de l'obscurité. Il a une bonne diversité de créatures. Il faut user de son intelligence pour gagner le passage dans des certains secteurs qui nous semblent interdits d'accès. Bref, il y a un peu de tout pour plaire aux joueurs de tout genre.

Coté graphique, ils sont beaux. C'est la norme et c'est fluide. Je n'ai eu qu'un seul bug dans toute la durée du jeu et c'était lorsque mon personnage s'était coincé dans le décor. Le gameplay est tout à fait facile, et ce, tant au clavier et souris qu'avec une manette de jeux pour PC. Bref, même du coté technique, il est réussi.

En terminant, je recommande ce jeu facilement à tous les types de joueurs car il combine plusieurs aspects intéressants. Pour le prix, il en vaut la peine.

Gr : 4Gm : 5In : 5 // Dv :5 (20 heures histoire + challenges)Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 14/15


Bande annonce :

Bande annonce : Castlevania - Lords of Shadow 2

Une nouvelle bande annonce pour le jeu "Castlevania - Lords of Shadow 2", cela promet!



Bande annonce : Call of Duty Ghosts

Bande annonce avec acteurs réels, dont courte apparition de Megan Fox. Est-ce un peu trop comme bande annonce ? :)



02 novembre 2013

Critique livre : Sorceleur : 5- Le Baptême de Feu


De retour avec la saga de Geralt de Riv (le sorceleur) et un tout nouveau volet intitulé : "Le Baptême de Feu". Toutefois, j'ai eu de la difficulté à le terminer. Oui, c'est toujours la guerre à Nilfgaard et notre héros est encore à la poursuite de Ciri, qui a été promise à l'Empereur. Mais voilà, on nous raconte le périple du sorceleur avec son ami Jaskier, et ce n'est pas très intéressant. On a quelques discussions philosophiques ici et là, mais je crois que l'auteur lui-même ne semblait pas savoir où il se dirigeait. On consacre quelques chapitres à Ciri, ni plus. Ce qui est décevant puisque c'est un personnage pilier de cette grande aventure.

Il y a un seul moment fort dans ce livre que je vous ne raconterai pas ici si vous désirez tout de même le lire, mais admettons que je m'attendais à un peu plus d'actions pour une histoire qui se déroule en période de guerre. Je crois que ce livre est le maillon le plus faible de la saga jusqu'à présent, il n'apporte pas grand chose à l'histoire.

Note : 7.5/10

P.V.M : Within Temptation (présente Tarja Turunen - ex:Nightwish)

Pause vidéo musicale

Voici un nouveau vidéo de la formation "Within Temptation", c'est un extrait de leur dernier album sortit il y a peu de temps. Il met en vedette la chanteuse Tarja Turunen (ex-Nightwish) avec Sharon Den  Adel. Quel duo! C'est une chanson intéressante, je me serais cru dans la promotion du prochain jeu de "Fallout"! :) 

Critique de jeu : ALONE IN THE DARK


C'était l'Halloween il y a peu de temps et je me suis risqué à acheter quelques jeux d'horreurs à rabais. Parmi ceux-ci, il y avait "Alone in The Dark" qui n'a rien à avoir avec le jeu du même nom de 1992, créés par des développeurs Français. D'ailleurs, il y a eu un film américain à propos du jeu "Alone in the Dark", avec Christian Slater, et ce n'était pas plus enivrant. Mais, il arrive parfois que l'on se trompe et ce, même si toutes les critiques de jeux de gros sites web ont voté pour que ce soit l'un des jeux les plus mauvais de l'an 2008. Toutefois, pour ceux et celles qui me connaissent bien, j'adore toujours me faire ma propre opinion... Hum! Ouin... :( Cette fois-ci, j'aurais dû me fier aux critiques avant de l'acheter, même à 5$.

Premièrement, il faut 'trafiquer (tweaker)' le fichier *.ini du jeu PC si l'on désire y jouer en haute résolution. Ça part mal! Une fois cela fait, il faut aller dans les options du jeu et reconfigurer les contrôles en appuyant sur le bouton de votre manette PC pour qu'il la détecte. Donc, aucune détection automatique. Ok, je suis encore chanceux que cela ait fonctionné. Yeah! (ironie) Je n'ose pas imaginer les joueurs qui avaient une manette d'une autre marque que celle de la Xbox360 pour PC... Ils n'ont peut-être pas eu des problèmes ?

L'histoire: on démarre dans un hôtel où l'on a perdu conscience. En revenant à nos esprits, on se rend compte que l'on a été kidnappé et qu'un groupe de terroristes cherchent à prendre le contrôle d'une pierre (artefact) qui mène à la "Voie de la lumière". Ok, même si je n'ai pas joué aux jeux précédents, cela me semblait tout de même assez intrigant. Quoique une légère mise en situation plus élaborée aurait été appréciée. Qu'à cela ne tienne, j'ai commencé le jeu. Les graphiques ne sont pas mauvais du tout mais, ce qui m'a découragé le plus a été le gameplay.

Non seulement, les actions ne sont pas intuitives mais il a m'a fallu pas loin d'une bonne demi-heure afin de maîtriser les commandes, et encore ce n'est pas facile. Rarement, j'ai vu un jeu aussi complexe, même avec une manette! Je n'ose pas y penser avec une souris et un clavier. Vous savez, je me fais un plaisir de terminer presque tous les jeux que je critique mais je crois que celui-ci, avec son gameplay horrible, fera exception à la règle. Et ce, même si la production sonore (traduction française) et le scénario pouvaient sembler intéressants; je ne vous recommande pas ce jeu-là, même pas à 5$.

Je ne sais pas à quoi ont pensé les concepteurs de ce jeu en particulier ou même, s'ils y ont joué véritablement, mais ils n'ont vraiment pas opté pour la simplicité. C'est certain! Ce fut une mauvaise prise pour Atari.

Gr : 3Gm : 2In : 2 // Dv :? Prix : 9,99$ (Steam)

Note : 7/15

Site officiel : http://www.atari.com/buy-games/adventure/alone-dark

Bande annonce :