26 mars 2013

Critique de jeu : RESIDENT EVIL 6

Après m’avoir accroché avec l’avant-goût zombiesque offert dans « Resident Evil: Operation Raccoon City », voici que RE6 sort enfin sur PC. Toutes les améliorations que l’on trouvait dans « RE:ORC », nous les retrouvons dans ce jeu. C’est-à-dire, se déplacer en tirant et enfin, pouvoir faire bouger sa caméra à 360 degrés. On nous offre un mode coop en ligne avec des critères de sélection précis.

Mais qu’est-ce que ce jeu a de plus que les autres, mis à part, son excellente qualité graphique ? Je dirais tout, car RE6 est un grand résumé de tout ce que les fans de RE avaient découvert dans les jeux précédents. On retrouve l’ambiance du manoir clos de RE1 au début du jeu, une histoire intrigante comme dans le jeu RE4 et, plusieurs autres aspects qui a fait la réussite de cette série.

Avec ce nouveau volet, je crois que CAPCOM a décidé d’offrir aux fans invétérés ainsi qu’aux nouveaux joueurs tout ce dont il était capable dans un seul et unique jeu. RE6 est un FPS très réussi par sa qualité graphique, ses ambiances et ses cinématiques parmi les plus belles qui se font en ce moment sur le marché. On y retrouve le personnage Léon de RE4, plus âgé et plus crédible, aux prises avec une nouvelle épidémie d’attaques bio-terroristes qui transforment la populace en zombies. Il y a de nouveaux monstres à affronter plus originaux les uns que les autres. Et l’intrigue de l’histoire nous est livré par petites doses afin de piquer notre curiosité et ainsi nous forcer à continuer.

Ce qui est intéressant aussi, c’est que l’on peut jouer 4 fois la même histoire avec 4 personnages différents avec des perspectives différentes, et des cinématiques différentes. On avait vu cela dans la version PC uniquement de RE4. Ce qui avait le bonheur de beaucoup de joueurs qui désiraient à savoir plus sur l’histoire et par la même occasion, de continuer à tuer des méchants zombies allégrement. 

Coté gameplay, ce jeu a été développé pour console et porté sur PC par la suite. Donc, je vous recommanderais fortement de jouer avec la manette PC XBOX360. Mais il est aussi possible de le jouer avec la combinaison clavier-souris. Par contre, ils ont rajouté un mode « melé » au jeu où le personnage peut se battre à mains nues contre les zombies, et même faire des mouvements « finish » de finalité pour tuer les montres du 1er coup. Coté graphique et son, c’est le top. L’immersion est totale.

En terminant, je recommande ce jeu facilement aux amateurs de FPS, aux amateurs de zombies et tout ce qui en découlent. Ce jeu est d’une excellente qualité. Je ne regrette en rien mon achat.

Gr : 5, Gm : 5, In : 5 // Dv : 5 (40 heures et +, les 4 sections), Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 15/15
Site officiel du jeu : http://www.residentevil.com/6/?lang=fr

Bande annonce officielle :
 

Critique de jeu : BIOSHOCK INFINITE

On l’attendait tous et il est maintenant parmi nous. Le dernier épisode de la série BIOSHOCK. À l’origine, la compagnie avait prévue livrer plusieurs volets à ce jeu mais finalement, elle se contente de 3. À moins que la popularité grandissante du jeu donne naissance à une nouvelle épopée de DLC, etc. C’est-ce que nous verrons dans les prochains mois.

Pour ceux et celles qui ne connaissent pas BIOSHOCK, c’est un jeu de tir FPS (First Person Shooter) réalisé par 2K Games, ceux-là même qui nous ont offert Bordelands 2. La grande qualité de ce jeu est, sans aucun doute, son originalité. L’histoire se passe en 1912, dans un décor à l’ancienne avec des idées utopiques d’un monde meilleur grâce à l’industrialisation et aussi, à la modification génétique. Je tiens à dire qu’il n’est pas nécessaire d’avoir joué aux deux autres jeux précédents pour apprécier celui-ci. Oui, c’est une histoire qui se déroule au début du 19e siècle mais je crois que les concepteurs ont habilement évité les références aux autres jeux. Donc, les débutants ne seront pas déroutés.

BIOSHOCK s’est toujours démarqué par l’originalité de ses idées et de son scénario, et ce volet n’est pas une exception. Dès le début, le héros que l’on joue a pour but de se rendre à un phare situé au beau milieu de nulle part afin de se faire littéralement catapulté dans une cité volante qui se cache parmi les nuages. Une simple mission : retrouver une fille disparue. Le héros se dissimule assez facilement parmi la foule qui habite cette cité dirigée par un vieil homme appelé « Le prophète ». Cet homme étrange semble exercer une fascination religieuse extrémiste chez les gens et n’apprécie guère la venue du héros qu’il qualifiera de « Faux prophète ». La situation ira de mal en pis pour notre héros bientôt pourchassé par la populace. Mais grâce à un crochet de fer et des concoctions qui lui donnent des pouvoirs quasi magiques, sans oublier qu’il peut se trimballer avec ses armes à feu habituels, notre héros devra accomplir sa mission coûte que coûte. Les mystères et un bon nombre de questions restent sans réponses autour de  cette cité volante et des gens qui y vivent. Et c’est cela la force du jeu : l’intrigue. Celle qui nous pousse à vouloir continuer plus loin dans l’histoire.

Un gros point négatif, enfin, je ne sais pas si cela l’est vraiment : c’est le sujet de certains dialogues des personnages et les idées véhiculées dans le jeu. Dans le 1er épisode de BIOSHOCK, c’était le concept d’une ville utopique dont les dirigeants ne voulaient plus se laisser aller aux jougs du capitalisme, ou encore celui du communiste qui étaient des concepts grandissants au 19e siècle. Dans « BIOSHOCK Infinite », on joue sur un sujet très délicat qu’est le racisme et la race blanche et sa suprématie. Cela me met un peu mal à l’aise. Je comprends qu’au début du siècle, le racisme était très fort mais les concepteurs du jeu avait-il besoin d’inclure cet aspect dans l’histoire ? Lorsque les gens parlent des « nègres », des « chinois » de manière péjorative, et de la torture, ou d’une belle femme ‘blanche’ comme dit un animateur à la fête foraine dans le jeu, cela me laisse perplexe. Et même si on essaie de se rattraper lorsque l’on parle d’équité par la bouche du « Prophète », dans les faits, l’ombre des sous-entendus du racisme est très présent dans le jeu. Je ne sais pas encore où le jeu veut en venir mais, 2K Games s’engage sur un terrain glissant car, comme vous le savez, tout est sujet à interprétation, même si leurs intentions étaient bonnes. Ce qui revient à dire que, par la nature des sujets et aussi de la violence de certaines scènes, ce jeu n’est pas pour les enfants.

Autre point, ce matin quand j’ai installé le jeu sur PC, j’ai eu quelques difficultés car je voulais bénéficier du mode 'ULTRA' avec DirectX11 mais à ma grande déception, le jeu semblait saccader sur mon ordi qui est très performant. Or, c’est avec une certaine amertume que j’ai dû mettre les graphiques sur 'MOYEN' pour pouvoir jouer de manière fluide. Heureusement, je me suis aperçu que je ne perdais que les jeux de lumières dynamiques du mode « Ultra » à « Moyen ». Sans compter, que j’ai dû ajuster les paramètres graphiques pendant un certain temps avant d’obtenir ce que je désirais. Ce fut ma première et seule déception.

Alors coté graphique, c’est beau mais pas suprême. Cela ressemble un peu aux graphismes que l’on retrouve dans le jeu « Dishonored ». (Mi-réaliste, mi-dessins). Toutefois, le visuel des décors bien imaginés et enchanteurs rehaussent notre curiosité à explorer les divers bâtiments qui parsèment notre route. Malgré tout, dans ce jeu, on se déplace du point A au point B et ce, même si le chemin est sinueux et tordue. On peut revenir assez facilement sur nos pas mais ce n’est pas le genre de jeu à géographie ouverte comme Bordelands 2, par exemple.

Coté gameplay, ce jeu a été développé définitivement pour une manette de jeu pour console. Or, je m’explique mal ce choix puisque c’est un jeu de tirs, et avec une manette, je trouve cela pénible. Pas très précis. J’imagine que cela dépend des goûts. Heureusement, nous pouvons configurer les touches du clavier et la souris dans les options. Coté audio, j’ai installé le jeu en « français » car chez 2K Games, on prend cela au sérieux, et la série a toujours bénéficié d’une excellente traduction.

En terminant, beaucoup de critiques de jeux sur les sites web qualifient ce jeu de grand gagnant du meilleur jeu de l’année 2013. Moi, j’ai mes réserves à ce sujet. Il est beau, oui. Il est original, oui. Sa durée de vie, je ne le sais pas encore. Moi, c’est l’intérêt dans son ensemble qui est un point crucial. Souvent dans les jeux, on a des introductions incroyables mais c’est le reste qui finit par s’essoufler et devenir répétitif. Et c’est que je vais tenter de découvrir. Malgré tout ce que je viens de citer ci-haut, je crois que ce jeu est un bon achat.

Gr : 4, Gm : 3, In : 4 // Dv : 1 (14 heures), Prix : 59,99$ (Steam)

Note : 11/15
Site officiel du jeu : http://www.bioshockinfinite.com/fr/home

Bande annonce :

25 mars 2013

Critique de jeu : THE WALKING DEAD

Y a quelques temps la compagnie « TellTale Games », qui est spécialisée dans les jeux « point and click » avait attiré une certaine populace de joueurs nostalgiques de ce genre de jeux en nous offrant un titre très populaire comme « Retour vers le futur » (tiré du film). La compagnie s’était faite remarquée par la qualité de ses designs et aussi par le fait qu’elle n’avait pas hésité pour faire affaire avec M. Bob Gale lui-même, auteur de la série, ainsi que des acteurs du film pour doubler les voix dans le jeu.

Et voilà que la compagnie décide de rehausser sa popularité avec le jeu « The Walking Dead » inspirée de la série télé et/ou de la bande dessinée. Comme je n’ai pas lu les BD, je ne peux dire si c’est la même histoire ou une qui est complètement nouvelle pour ce jeu. Néanmoins, l’intrigue du jeu est vraiment excellente. L’histoire est composée de cinq chapitres qui se joue en moins de 2 heures chacun, à moins que vous preniez vraiment votre temps.

Il s’agit aussi d’un jeu dont les graphiques sont sous formes de dessins 3D, un peu comme « Bordelands ». En fait, c’est comme si vous lisiez une bande dessinée animée. Le jeu en soi peut se jouer avec le clavier ou encore une manette XBOX360 pour PC. Et il est très facile d’utilisation car, n’oublions c’est un jeu « point and click ». La difficulté du jeu réside dans le choix de nos réponses. En effet, à chaque fois qu’un dialogue s’affiche à l’écran, nous avons un choix de réponses à prendre dans une limite de temps très courte. Apparemment, selon nos choix, il y en a qui auront des conséquences plus ou moins néfastes dans les événements et les épisodes subséquents. 

Ceci dit, il n’est pas très difficile. Je suis un mort une seule fois au 1e épisode. De plus, malgré les choix que j’ai faits, je ne sais pas encore à quel point l’impact est grand, c’est seulement en recommençant le jeu à zéro et en prenant d’autres décisions que je pourrais voir une différence. En terminant, malgré que le sujet soit intéressant et que c’est tout de même bien réalisé, je ne suis pas sûr que ce jeu plaise à tout le monde car après tout, c’est comme si on vous racontait une histoire dirigée avec peu d’intéractions. Je suis sévère mais personnellement, à cause de la courte durée de vie du jeu et le fait que ce n’est pas quelque chose à grand déploiement, je crois que ce jeu sera populaire auprès des fans de la série seulement mais pas au grand public. Et de plus, je crois que ce n’est pas le genre de jeu que vous devriez acheter à plein prix. C’est mon opinion.

Ajout : The Walking Dead, le jeu réalisé par TellTale Games terminé!! 18 heures. Même si c'était un jeu "point and click" dont l'histoire était dirigée pas mal, je peux dire que c'était vraiment une sacrée bonne histoire. L'épisode 1 était correct mais plus on avançait dans les épisodes jusqu'à 5 et plus, c'était captivant. Vraiment bien!

Gr : 4, Gm : 4, In : 4 // Dv : 3 (18 heures, les 5 épisodes), Prix : 24,99$ (Steam)

Note : 12/15

Site officiel du jeu : http://www.telltalegames.com/walkingdead

Bande annonce  (anglais) :

17 mars 2013

Critique de jeu : SNIPER : GHOST WARRIOR 2

Lorsque l’on a annoncé ce jeu, on s’attendait à beaucoup d’améliorations comparativement au premier. Malheureusement, la compagnie n’a pas livré la marchandise. Rappelons-nous que « Ghost Warrior 1 » n’était pas un jeu mauvais en soi à l’époque mais les graphiques n’étaient pas « top-notch » déjà à sa sortie sur PC. Il y avait les ralentis quand on réussissait un « headshot » (coup à la tête) mais visiblement, on savait que ce jeu était plutôt une réalisation d’une équipe débutante.

Avec « Ghost Warrior 2 », la compagnie « CI Game » qui a repris la licence du jeu a sûrement mis tout leur argent dans le moteur « CryEngine 3D » de Crytek car, oui, il est plus beau mais c’est tout le reste qui fait défaut. Les cinématiques sont visuellement faibles, on dirait des animations d’il y a quelques années. L’histoire n’est pas très palpitante, le premier de la série ne l’était pas non plus mais pour cette suite, on s’attendait à mieux. De plus, le jeu est très dirigé. Souvent, il faut accompagner des compatriotes qui nous dit « quoi faire, quand le faire ». Il n’y a pas grand place à l’improvisation.

La durée de vie du jeu n’est pas très longue, moins de 10 heures et ce, au mode avancé. Je suis mort très peu de fois, et dans l’ensemble, c’était plutôt facile. Pas de challenge. Pour ce qui est du « gameplay », c’est un jeu qui se joue facilement au clavier. Hormis, un jeu qui nous semble désuet à sa sortie, si vous aimez « sniper » peut-être aller vous aimer. Je préfèrais plus vous recommander un jeu comme « Sniper Elite v2 » avant celui-ci. C’est dommage pour la compagnie car je crains qu’il n’y aura pas de suite à ce jeu, les critiques ne sont pas très bonnes. Si vous voulez quand même l’acheter, attendez qu’il soit en-dessous de 10$, au moins, vous n’aurez pas l’impression d’avoir perdu votre argent.

Gr : 3, Gm : 3, In : 3 // Dv : 1 (10 heures), Prix : 29,99$ (Steam)

Note : 9/15
Site officiel du jeu : http://www.sniperghostwarrior.com

Bande annonce  :
 

07 mars 2013

Critique de jeu : TOMB RAIDER (2013)

Qui ne connaît pas la plantureuse Lara Croft ? Véritable héroïne fictive, le penchant féminin d’Indiana Jones, qui a vu le jour en 1996 avec la série des jeux vidéos très populaires « Tomb Raider », et qui a été développée par Square Enix. Depuis, des adaptations imprimées, des séries de dessins animés, deux longs métrages (où elle est incarnée par Angelina Jolie), des accessoires de toutes sortes, des pubs télévisées ont vu le jour. Elle est même dans le livre des Records Guiness comme « héroïne humaine de jeu vidéo ayant le mieux réussi ». Ce n’est pas peu dire. Bref, elle n’a plus besoin d’introduction.

Pour ma part, j’ai toujours été un fervent amateur de ses jeux. Et au fil des années, le personnage s’est peaufiné davantage. Surtout, depuis que la compagnie « Crystal Dynamics » a hérité de la licence du jeu et a rendu le look de l’aventurière plus crédible. Elle est devenue plus humaine qu’une simple poupée gonflable. Hormis son nouveau look, les jeux sont devenus plus beaux graphiquement et les puzzles à résoudre plus complexes. Or malgré cela, je trouvais que la compagnie « Crystal Dynamics », qui avait tenté de relancer la série en 2006 avec « Legend » et « Underworld » semblait se chercher encore.  Avec la sortie de « Lara Croft and The Guardian of Light » avec sa vue isométrique qui, selon moi, fut le plus faible de la série, cela laissait planer un mauvais présage. J’en étais même venu à croire que c’était la fin du personnage et que l’on finirait par l’oublier…

ERREUR !!! Pour qualifier de manière polie, c’est un GROS cr.. de coup de poing sur la gueule que j’ai reçu, métaphoriquement parlant bien sûr, en jouant à TOMB RAIDER 2013. Ce jeu sera indéniablement un des jeux marquants de l’année 2013, si ce n’est pas le JEU de l’année selon moi. Vous vous demandez bien ce que « Crystal Dynamics » a bien pu faire ? Je vais vous le dire :

Il fallait que la compagnie donne un nouveau ton au jeu afin de ne pas embourber les fans de longue date ; offrir aussi un jeu à la saveur du jour au point de vue technologique, et ce, sans répéter les manières de faire des autres jeux précédents de la série. Tout cela, afin de satisfaire les « gamers » de la nouvelle génération. Sans aucune honte, je crois que la compagnie a regardé ce qui se faisait de mieux en ce moment sur le marché et a mis la barre aussi haute, sinon plus. La compagnie aurait pu très bien décider aussi de viser uniquement le jeune public pour se faire des nouveaux fans mais je crois qu’ils ont davantage mis l’emphase sur les fans de longue date. Ils ont probablement tous la quarantaine aujourd’hui comme moi ! Ce n’est pas Georges Lucas qui aurait pensé faire cela avec Star Wars épisodes 1, 2 et 3 adressés à un public de 8 ans et moins. :P Hum ! Donc, comme vous avez pu le deviner, c’est un jeu pour 16 et plus. Pour jeunes adultes et adultes.

On est loin de la petite histoire à l’eau de rose. Quand tu as un passage où un mercenaire tente de violer Lara Croft et qu’elle le tue d’une balle dans la tête à bout portant. Et pendant quelques secondes, on voit le gars agonisant son dernier souffle avec un crâne à moitié broyé, on se rend compte qu’on ne joue plus aux vieux « politically correct » jeux d’antan de la série. On vient de passer à la vitesse supérieure comme le dit si bien un de mes collègues de bureau, héhéhé! Bref, vous voyez ce que je veux dire.

Alors l’histoire : c’est une jeune Lara Croft, dans le début de la vingtaine, plutôt nerveuse et aussi insécure sur son avenir, qui part en voyage pour l’une de ses premières expéditions archéologiques. Malheureusement son bateau fait naufrage en cours de route et elle se retrouve échouée sur une île. À peine désire-t-elle retrouver les autres naufragés du bateau qu’elle est capturée par une bande de mercenaires qui semblent tuer tout le monde pour un oui ou un non.  Alors, seule, blessée et affamée, la jeune Lara Croft devra surmonter des obstacles, survivre aux ennemis et essayer de rejoindre les rescapés tant bien que de mal. Or, elle découvrira qu’un mystère se cache sur l’île, un mystère qui s’avère un culte étrange, voir même démoniaque. Oui, c’est un peu « Cthulu »-esque, je l’avoue !

Coté graphique du jeu, j’ai mis toutes les options au maximum de mon ordinateur. Ce n’est pas compliqué : les cinématiques sont d’un réalisme incroyable, cela ferait un excellent film. Et les cinématiques « in-game » sont tellement belles que la transition entre elles et le jeu en soi sont pratiquement invisibles. Le personnage de Lara Croft est d’un grand réalisme au point de vue de son look, qui est fort jolie soit dit en passant, et aussi de ses déplacements qui nous semblent réels. Je crois que la compagnie a utilisé des « motions capture » pour rendre le personnage le plus crédible possible. Les décors sont détaillés avec tant de soin lorsque l’on joue on se croit dans une cinématique. L’immersion est complète. Si j’avais à comparer un jeu qui offre le même genre d’immersion et de fluidité des mouvements, ce serait « Assassins Creed 2 ou 3 ». En fait, je dirais même que TOMB RAIDER 2013 fait un peu de plagiat du crédo populaire d’Ubisoft.

On a des attaques furtives sur les ennemis, une vision d’aigle, des objets à ramasser, des recoins à explorer et les traditionnels puzzles à résoudre. Qui sans cela, ne serait pas un TOMB RAIDER. On peut chasser les animaux, se déplacer rapidement d’un point de sauvegarde à l’autre sur la carte, faire l’amélioration de nos armes, gagner de l’expérience et des compétences, ce qui est une nouveauté en soi pour ce style de jeu. Je ne cacherai pas que cela me fait penser aussi à Far Cry 3, un autre jeu d’Ubisoft. Toutefois, avec une ambiance très réussie.

Mes points négatifs : Quand le personnage se déplace, elle a tendance à tourner la tête vers des points dans le décor, comme si elle voulait nous indiquer quelque chose alors qu’il n’y a rien du tout. C’est un peu lassant. Par exemple, elle court en ligne droite, et regarde à sa gauche sans aucune raison apparente et semble ne pas en démordre pendant plusieurs secondes. Ce qui fait bizarre, surtout lorsque les méchants nous courent après. Autre point, il y a des « triggers » dans le décor qui déclenche l’apparition de certains ennemis, des loups par exemple. Alors, au début du jeu, j’explorais un pont et qui à chaque passage dessus attirait des loups. J’ai dû passer environ 10 fois dessus (aller-retour) alors vous imaginez la suite. Je trouvais cela un peu répétitif. Mais, je crois que cela faisait partie du tutorial du jeu car je n’ai pas eu cela par la suite.

Dernier point, et qui selon moi est le pire : c’est la caméra qui suit le personnage bouge tout le temps, voire sans arrêts. Quelques fois, cela me donne le tournis. C’est comme si on avait demandé à une personne avec une caméra épaule de suivre Lara Croft dans le décor accidenté. Ça bouge en mouvement, ok. Je le comprends. Mais j’ai beaucoup de misère à croire que la caméra devrait bouger lorsque le personnage se repose, assis sur le sol. C’est comme un peu trop. Quelques cinématiques sont mêmes un peu étourdissantes à cause de cela.

Coté « Audio » et « Gameplay » (avec une manette XBOX 360 pour PC), je n’ai rien à dire là-dessus, c’est parfait. Facile d’utilisation comme les jeux précédents et la qualité sonore est très bonne, ce qui aide à l’immersion dans le jeu. En terminant cette longue critique, je recommande ce jeu sans aucune hésitation pour les fans de la série, et même les nouveaux « gamers » qui adorent les jeux à la « Assassins Creed ». Encore fois, l’immersion est incroyable. On se croirait dans un film de la jeune héroïne. Et avec cette nouvelle approche, je crois que « Crystal Dynamics » a visé juste et tient une excellente piste pour relancer la franchise du jeu.

Gr : 5, Gm : 5, In : 5 // Dv : 4 (26 heures), Prix : 49,99$ (Steam)

Note : 15/15


Site officiel du jeu : http://www.tombraider.com/fr/base/home?refer=184

Bande annonce :
 

01 mars 2013

Critique CD : Sabaton - Coat of Arms (2010)

Style : Power Metal
Compagnie : Nuclear Blast
 
 
C'est avec cet album que j'ai connu le groupe suédois Sabaton et je dois dire que même si le groupe ne réinvente pas le créneau du Power metal, cet album contient d'excellentes chansons, des hymnes typiques du style. Au début, j'avais un peu de difficulté avec le vocal de Joakim Broden, car il roule beaucoup ses "r" dans sa prononciation. Même que la première fois que je l'ai entendu chanter sur cet album, je me suis demandé s'il n'était pas de nationalité russe. J'étais dans l'erreur. :) Une fois que j'ai commencé à apprécier ce type de vocal, l'album fut tout simplement un chef-d'oeuvre car les mélodies m'accrochaient déjà.  
 
Les mélodies vont de chansons rapides et à mid-tempo, qui nous rappellent le heavy metal traditionnel par endroits. Les refrains punchées et utilisant une chorale sont faciles à retenir et nous reviennent en tête facilement. La musique est accompagnée par des lignes de clavier qui me rappellent un peu Nightwish à l'occasion. Le sujet traîté par Sabaton dans chacune de ses chansons sont les événements entourant la 2e guerre mondiale. Donc, avis aux intéressés. La production sonore de cet album est vraiment impeccable.
 
Mes chansons préférées : elles le sont toutes. Mais j'affectionne tout particulièrement "Coat of Arms" et "Midway". Sabaton a une tradition qui dure depuis quelques albums, c'est de faire une chanson qui contient un "pot-pourri" de paroles en provenances de d'autres chansons populaires de heavy metal des années 80. Lisez les paroles de "Metal Ripper" et vous verrez ce que je veux dire. Cet album devrait se retrouver dans toute collection de fans de Power Metal. À moins que vous ne détestiez le vocal...
   
Note : 9/10
 
Liste des pistes :

01. Coat of Arms
02. Midway
03. Uprising
04. Screaming Eagles
05. The Final Solution
06. Aces in Exile
07. Saboteurs
08. Wehrmacht
09. White Death
10. Metal Ripper
 

Critique CD : Sabaton - The Art of War (2008)

Style : Power Metal
Compagnie : Nuclear Blast

 
Après l'achat de l'excellent album : "Coat of Arms", j'ai décidé d'acheter tous les albums de la formation qui le précédaient. Et ma surprise fut grande en écoutant cet album, qui à mon avis, était meilleur encore que "Coat of Arms". Dès la première chanson intitulée : "Ghost Division", qui donne le goût de faire du "headbang" à n'en plus finir, j'ai été impressionné.
 
Tout comme l'album "COA", il faut s'habituer au vocal de Joakim Brodén et ses "rrrr" qui roulent ,mais pour ma part, j'aime car cela fait changement des autres chanteurs dans ce type de créneau musical. Il y a beaucoup de mélodies intéressantes : rapides, mid-tempo. Cet album tous les ingrédients nécessaires du heavy metal traditionnel et du Power Metal. Il est composé de main de maître. Et que dire des refrains ? Sur cet album, on a tout simplement envie de tous les chanter à tue-tête! :) Nos militaires du métal traîte de la guerre en général dans leurs paroles, avec quelques citations de Sun Tzun, et l'Art de la Guerre.
 
Bref, un solide album que je recommande sans aucune hésitation aux fans de Power Metal et même ceux de métal plus traditionnel. Ceci est un incontournable dans votre collection de CDs. Il n'y a pas l'ombre d'un doute.
 
Note : 9.2/10
 
Liste des pistes :

01. Sun Tzu Says
02. Ghost Division
03. The Art Of War
04. 40:1
05. Unbreakable
06. The nature of Warfare
07. Cliffs of Gallipoli
08. Talvisota
09. Panzerkampf
10. Union (Slopes of St. Benedict)
11. The Price of a Mile
12. Firestorm
13. A Secret
13. Swedish Pagans (bonus)
14. Glorious Land (bonus)
15. Art of War (Preproduction demo)
16. Swedish National Anthem (bonus)

 

Critique CD : Sabaton - Attero Dominatus (2006)

Style : Power Metal
Compagnie : Nuclear Blast


Je l'avoue j'ai acheté cet album sur un coup de tête après avoir entendu l'album "Coat of Arms" et "The Art of War" qui sont, selon moi, des chef-d'oeuvres du groupe. Toutefois, cet album-ci, qui est une version remasterisée par la compagnie Nuclear Blast, est bien en général mais je n'ai pas autant accroché que les autres. C'est un album de Power metal plutôt typique, sauf que je le trouve un peu faible coté mélodie accrocheuse. Il y a quelques chansons qui sont intéressantes mais peu.
Je l'écoute quelques fois à l'occasion. Cependant, la production sonore laisse un petit peu à désirer. Malheureusement, même en faisant un "remaster" de l'original, on ne peut pas toujours accomplir des miracles. Par contre, on voit bien que Sabaton se dirigeait vers la bonne voie pour ses albums futur. 

Mes chansons préférées : l'entraînante "Attero Dominatus", et la rapide "We burn". 
Note : 7.8/10

Liste des pistes :

01. Attero Dominatus
02. Nuclear Attack
03. Rise Of Evil
04. In The Name Of God
05. We Burn
06. Angels Calling
07. Back In Control
08. A Light In The Black
09. Metal Crüe
10. Fur Ummer (Doro cover bonus)
11. Langa Bollar Pa Bengt (bonus)
12. Metal Medley (live in Falun 2008 bonus)
13. Nightchild (bonus)
14. Primo Victoria (demo version)

Critique CD : Sabaton - Primo Victoria (2005)

Style : Power Metal
Compagnie : Nuclear Blast

 
Au risque de me répéter, ce n'est pas avec cet album que j'ai connu Sabaton. Ce fut ma découverte de l'album : "Coat of Arms", un excellent album, qui m'a décidé d'acheter tous les albums de la formation sur un coup de tête. Ce tout premier essai du groupe : "Primo Victoria" est un bon mélange de métal traditionnel et de riffs Power Metal. Il y a de bonnes mélodies ainsi que de bons refrains.
 
Le CD que je possède est une version remasterisée de la compagnie Nuclear Blast. Donc, on peut percevoir qu'on est sur la limite de la distorsion sonore à quelques endroits de cet album. De plus, il y a quelques chansons bonus à la fin. 
 
Mes chansons préférées : le refrain entraînant de "Primo Victoria",  la rapide "Reign of Terror", l'excellente mid-tempo "Wolfpack", la rapide "Counterstrike". Mais le summum de cet album selon moi, c'est "Into the Fire".

Note : 8/10

Liste des pistes :

01. Primo Victoria
02. Reign of Terror
03. Panzer Battalion
04. Wolfpack
05. Counterstrike
06. Stalingrad
07. Into the Fire
08. Purple Heart
09. Metal Machine
10. The March to War (bonus)
11. Shotgun (bonus)
12. Into the Fire (live in Falun 2008 bonus)
13. Rise of Evil (live in Falun 2008 bonus)
14. The Beast (Twisted Sister cover)
15. Dead Soldier's Waltz


Critique de jeu : NAZI ZOMBIE ARMY (Sniper Elite v2)

Voilà, nouveau stand-alone de Sniper Elite 2 intitulé "Nazi Zombie army". La cie Rebellion a décidé de se lancer dans le "cheesy" en sortant un jeu de zombies avec leurs moteurs 3D. Il n'en fallait pas plus pour que j'aille l'essayer.

Premièrement : Ce jeu peut se jouer en multijoueurs de 4 joueurs. Un peu comme "Left for Dead". Deuxièmement, il n'y a pas d'histoire. En fait, au 1er tableau, il y a un cinématique où Hitler refuse de perdre la guerre et décide d'appeler aux forces occultes. Toutefois, on ne voit rien de la cérémonie. On se retrouve plutôt dans des villes en ruines pendant la 2e guerre mondiale et on tire sur tous les zombies qui nous attaquent, en rafales! Donc, on ne doit jamais rester en place. Troisièment, il n'y a plus trop de place pour le tir au sniper mais plutôt la mitraillette.

Tout ce que j'ai à dire sur ce jeu : c'est qu'il est pas cher mais cela vaut le prix, pas cher. Il est très répétitif, extrêment buggé au niveau des graphiques. Il gèle souvent et on a presque jamais le temps de se positionner pour sniper des zombies, il faut toujours courir. On est essouflé (mauvais pour le tir) et on est toujours à cours de balles. :P  C'est pas la joie. C'est uniquement parce que j'aime les jeux de "shooters" que j'y joue. Mais en toute franchise, la compagnie en voulant miser sur la popularité des zombies pour faire une passe de cash, a oublié de mettre l'emphase sur la qualité générale du jeu et surtout, un intérêt diversifié. C'est un jeu de tirs. Voilà! Ni plus, ni moins. Pour les fans seulement....

Gr : 4, Gm : 4, In : 3 // Dv : 2 (8 heures), Prix : 14,99$ (Steam)

Note : 11/15
Site officiel du jeu : http://www.rebellion.co.uk/nza

Bande annonce :
 

P.V.M : Within Temptation - Sinéad

Pause vidéo musicale

Avec le nouvel album de la formation Within Temptation, la chanteuse fait place à un coté beaucoup plus commercial (pop) mais, on peut bien lui pardonner. :) La chanson est tout de même bonne.